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30/05/2013

L. Wauquiez : Je suis venu vous apporter un petit coup de chance.

Je vois en Emmanuel quelqu'un qui a envie de servir les autres, qui a la passion du territoire. Aujourd'hui, je suis venu vous apporter un petit coup de chance". Cinq jours après sa déclaration de candidature aux prochaines élections municipales, Emmanuel Bresson a reçu, hier soir, le soutien sans faille de Laurent Wauquiez. Etablissant un parallèle avec sa ville du Puy-en-Velay, qu'il a repris à la gauche il y a six ans, le vice-président de l'UMP et ancien ministre s'est employé à motiver la centaine de militants présents. "Il n'y a pas de fatalité, même dans une terre que la gauche tient d'une main de fer. Il n'y a pas de fatalité à ce que les entreprises de la ville ferment les unes après les autres", a-t-il insisté, évoquant le cas Spanghero dont il avait parlé quelques minutes auparavant avec un représentant syndical de l'entreprise.
"Cette ville, je compte bien la gagner"
De son côté, Emmanuel Bresson, devant une salle comble, a rappelé que Laurent Wauquiez incarnait cette "droite sociale à laquelle il adhère". Puis, il a décliné les grands axes de sa campagne. "La ville est abandonnée, l'emploie se raréfie, après l'abattoir, c'est maintenant Spanghero qui ferme. Il va falloir aller chercher les investisseurs. On fera décoller la zone Nicolas Appert où prolifèrent les orties et les herbes folles", a-t-il déclaré. Le candidat UMP a également insisté sur le canal du Midi, "un joyau oublié, négligé", sur la politique environnementale qu'il compte mettre en œuvre. "Quand on résiste, on finit toujours par gagner et cette ville, je compte bien la gagner", a conclu Emmanuel Bresson, citant le général de Gaulle. Le député-maire du Puy-en-Velay a inauguré la permanence de campagne d'Emmanuel Bresson dédiée à Jean-Pierre Cassabel.

Journal L'Indépendant
Edition locale
A. P.

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Photographie : Journal L'Indépendant/D.Rumeau.

26/05/2013

Emmanuel Bresson se présente aux municipales de Castelnaudary.

Le maire de Belcaire, ex-candidat aux législatives et patron de l'UMP dans l'Aude a donc tranché : c'est lui qui partira en tête de liste pour la liste Castelnaudary Renouveau aux municipales de 2014. Emmanuel Bresson avait déjà annoncé qu'il ne se représenterait pas à Belcaire, a pesé le pour et le contre, mis en veille son activité professionnelle et convoqué la presse pour une annonce officielle, hier matin. Autour de lui sur la photo, de vieilles connaissances : Daniel Arata, mais aussi Monique Tremblay (représentant Bernard Embry... «empêché"), Claude Spanghero, Jean Belloc, Isabelle Agut, des Jeunes Populaires comme Quentin Servant. Et dans les coulisses on apprend l'implication d'Éric Thomas, Muriel Brunel et Bernard Rouy qui aurait insisté depuis des mois pour qu'Emmanuel Bresson prenne la tête de liste. La liste se veut ouverte au centre et à la société civile. La consigne sera de ne "pas faire campagne contre Patrick Maugard" (qui a affirmé qu'il se représentera en 2014) mais "pour Castelnaudary". "Je ne veux pas venir en politicien", a encore insisté le patron départemental de l'UMP, "mais en bâtisseur".
Son métier : développer.
Économiste de formation, développeur depuis plus de vingt ans, chargé par Alain Juppé de développer les zones franches urbaines de la rive droite de Bordeaux, puis développeur territorial d'entreprises, Emmanuel Bresson dispose de réseaux et de connaissances qu'il compte appeler à contribution pour le développement économique du PRAE. Sa priorité est néanmoins le centre-ville, "de porter un projet urbain ambitieux et crédible sans augmentation d'impôts. C'est une règle qu'on inscrira dans le marbre : notre ambition est de réanimer la ville sur le plan économique avec l'obsession de créer des emplois. Nous allons être des développeurs, des gestionnaires, très attentifs aux attentes des commerçants, des chefs d'entreprise locaux". Comme à Belcaire, la piste passe aussi par "le développement durable, afin de faire de Castelnaudary une ville exemplaire en la matière en six ans".
Un Auvergnat parachuté.
Le maire de Belcaire (jusqu'au terme du mandat) sait qu'on lui reprochera d'être un parachuté. "Je l'étais à Belcaire en 2001 (il s'y est installé en 1997), et nous avons réalisé de belles choses. Le meilleur bilan que je puisse citer, c'est l'augmentation de 17 % de la population de Belcaire". Tombé amoureux de l'Aude (son épouse est enseignante) en s'y installant fin des années 90, il admet pour la formule "ne pas être né les deux pieds dans le cassoulet, mais adorer ce plat", et signera pour un logement dans les jours qui viennent. "En cas d'élection je m'installerai évidemment définitivement à Castelnaudary". Mercredi à 18 h, Laurent Wauquiez, ancien ministre, vice-président de l'UMP, maire du Puy-en-Velay et député de Haute-Loire viendra inaugurer les locaux. François Fillon apportera également son soutien dans le courant de la campagne. . Daniel Arata : "Avec Emmanuel la ville peut changer et la droite se renouveler"

Journal L'Indépendant
Edition locale
X. C.
26 mai 2013

Emmmanuel Bresson est candidat à la mairie de Castelnaudary.

 Le maire de Belcaire, ex-candidat aux législatives et patron de l'UMP dans l'Aude a donc tranché : c'est lui qui partira en tête de liste pour la liste Castelnaudary Renouveau aux municipales de 2014. Emmanuel Bresson avait déjà annoncé qu'il ne se représenterait pas à Belcaire, a pesé le pour et le contre, mis en veille son activité professionnelle et convoqué la presse pour une annonce officielle, hier matin. "Je ne veux pas venir en politicien, mais en bâtisseur" Autour de lui sur la photo, de vieilles connaissances : Daniel Arata, mais aussi Monique Tremblay (représentant Bernard Embry empêché), Claude Spanghero, Jean Belloc, Isabelle Agut, des Jeunes Populaires comme Quentin Servant. Et dans les coulisses on apprend l'implication d'Éric Thomas, Muriel Brunel et Bernard Rouy qui aurait insisté depuis des mois pour qu'Emmanuel Bresson prenne la tête de liste. La liste se veut ouverte au centre et à la société civile. La consigne sera de ne "pas faire campagne contre Patrick Maugard" (qui a affirmé qu'il se représentera en 2014) mais "pour Castelnaudary". "Je ne veux pas venir en politicien", a encore insisté le patron départemental de l'UMP, "mais en bâtisseur". Economiste de formation, développeur depuis plus de vingt ans, chargé par Alain Juppé de développer les zones franches urbaines de la rive droite de Bordeaux, puis développeur territorial d'entreprises, Emmanuel Bresson dispose de réseaux et de connaissances qu'il compte appeler à contribution pour le développement économique du PRAE. Sa priorité est néanmoins le centre-ville, "de porter un projet urbain ambitieux et crédible sans augmentation d'impôts. C'est une règle qu'on inscrira dans le marbre : notre ambition est de réanimer la ville sur le plan économique avec l'obsession de créer des emplois. Nous allons être des développeurs, des gestionnaires, très attentifs aux attentes des commerçants, des chefs d'entreprise locaux". Comme à Belcaire, la piste passe aussi par "le développement durable, afin de faire de Castelnaudary une ville exemplaire en la matière en six ans". Le maire de Belcaire (jusqu'au terme du mandat) sait qu'on lui reprochera d'être un parachuté. "Je l'étais à Belcaire en 2001 (il s'y est installé en 1997), et nous avons réalisé de belles choses. Le meilleur bilan que je puisse citer, c'est l'augmentation de 17 % de la population de Belcaire". Tombé amoureux de l'Aude (son épouse est enseignante) en s'y installant fin des années 90, il admet pour la formule "ne pas être né les deux pieds dans le cassoulet, mais adorer ce plat", et signera pour un logement dans les jours qui viennent. "En cas d'élection je m'installerai évidemment définitivement à Castelnaudary". Mercredi à 18 h, Laurent Wauquiez, ancien ministre, vice-président de l'UMP, maire du Puy-en-Velay et député de Haute-Loire viendra inaugurer les locaux. François Fillon apportera également son soutien dans le courant de la campagne. . Daniel Arata : "Avec Emmanuel la ville peut changer et la droite se renouveler".

castelnaudary,emmanuel bresson,castelnaudary renouveau,belcaire,électionsPhotographie : Rumeau/Journal Midi Libre

Journal Midi Libre
Edition locale
X. C.
26 mai 2013.

18/05/2013

CHEZ NOUS ! 610 DEMANDEURS D'EMPLOI SUPPLEMENTAIRES AU MOIS DE MARS 2013 : SOIT 20 CHÔMEURS DE PLUS PAR JOUR !

Mariage contre nature : le terrible échec de François Hollande et de Jean-Paul Dupré, maire de Limoux, président national des missions locales pour l'emploi.

 françois hollande,jean-paul dupré,échec,chômage,bassin d'emploi de limoux,quatrième trimestre 2012.

Ce que monsieur le maire, député, vice-président de la Communauté des communes, président national des missions locales pour l'emploi vous cache :

Echec2.jpg

A la fin du mois de mars 2013, dans le département de l’Aude, 22848 personnes sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A.

Ce nombre est en hausse de 2 % par rapport à la fin du mois de février 2013 (soit 443 demandeurs d’emploi supplémentaires).
Sur un an, il augmente de 12,8 %. Sur l’ensemble de la région, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A augmente de 1,6% par rapport à février (+12,4 % en un an).

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C s’établit à 32398 dans l’Aude à la fin du mois de mars 2013.
Ce nombre affiche une hausse de 1,9 % par rapport à la fin du mois de février 2013
 (soit 610 demandeurs d’emploi supplémentaires).
Sur un an, la hausse est de 11,6 %. Sur l’ensemble de la région, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C augmente de 1,1% par rapport à février (+11,4 % en un an).

Observatoire statistique de Pôle emploi
Languedoc-Roussillon - Aude
Consultation du fichier Pdf détaillé.

françois hollande,jean-paul dupré,échec,chômage,bassin d'emploi de limoux,quatrième trimestre 2012.

TAUX DE CHÔMAGE LOCALISES PAR ZONE D'EMPLOI
ZONE D'EMPLOI DE LIMOUX 
4e trimestre 2012

 En Languedoc-Roussillon, le taux de chômage, au quatrième trimestre 2012, a progressé de 0,3 point. Pour ce trimestre, ce sont les zones d'emploi de Limoux (+1,1 point), de Ganges(+0,9 point) et de Narbonne (+0,8 point) qui voient le taux de chômage augmenter le plus.
En une année, les zones d'emploi de Perpignan, Limoux, Agde-Pezenas ont vu le taux de chômage augmenter de plus de 1,5 point.
Sur la même période, l'évolution du Languedoc-Roussillon est de +1,2 point, celui de la France métropolitaine de +0,8 point.

Sur l'ensemble de la France métropolitaine, le taux de chômage augmente de +0,3 point au dernier trimestre 2012.
Les variations trimestrielles par zone d'emploi sont extrêmement variables (-0,1 point pour Corte, St-Gaudens ou Issoudun à +1,1 point pour Calvi, Sartène, Limoux).
 

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"Limoux Renouveau" : drôle de note.

La liste de "Limoux Renouveau" s'interroge sur la bonne note obtenue par la ville et son maire (15/20) auprès de l'association des Contribuables Associés, publiée à "l'argus des communes" sur son site internet. "Les contribuables associés" ne sont pas les contribuables Limouxins", commente "Limoux Renouveau" dans un communiqué. En revanche, la liste d'opposition s'est amusée à vérifier les notes des communes emblématiques de la Haute Vallée : "0/20 à Axat (...) 0/20 à St-Hilaire (...) 1/20 à Couiza…" (Belcaire est aussi noté 0/20… n.d.l.r). Sur Limoux, l'opposition estime que "la réalité est représentée par la note que les contribuables reçoivent chaque année et qu'ils trouvent de plus en plus salée...» Les Contribuables Associés estiment que J.-P. Dupré est un "maire économe" : "Bien sûr, elle n'investit pas !" lance Limoux Renouveau, qui estime que l'endettement n'est pas de son fait mais avec un brin d'humour, "peut-être l'héritage de M.Clamens ?" (seul maire non de gauche, (UDR) de toute l'histoire de la ville, de 1952 à 1971, N.d.l.r). http://www.contribuables.org/argus-des-communes/ 

Journal Midi Libre
Edition locale
Samedi 18 mai 2013
X. C.

Equipe Limoux Renouveau.jpg
La liste d'opposition rappelle le taux d'endettement par habitant : 1122 euros.
Photographie : D. R.

15/05/2013

SILENCE RADIO ! L'IMMOBILISME DE JEAN-PAUL DUPRE, DEPUTE DE L'AUDE, ET DE FRANCOIS HOLLANDE.

BAISSE RECORD DU POUVOIR D'ACHAT DES FRANCAIS, EN 2012.

L'Insee, qui avait évalué la baisse du pouvoir d'achat des ménages à 0,4 % fin mars, déjà un record, a revu son estimation et fait désormais état d'un recul de 0,9 % l'an dernier. Résultat, la consommation a flanché de 0,4% en 2012, une première depuis 1993.

L'année 2012 aura été historiquement difficile pour le porte-monnaie des Français. Leur pouvoir d'achat a baissé de 0,9%, un repli record, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), qui avait évalué ce recul à 0,4% fin mars, un chiffre record lui aussi. Concrètement, le revenu disponible brut a augmenté seulement de 0,9% en valeur, tandis que le prix de dépense de la consommation finale a grimpé de 1,9%. «Le pouvoir d'achat du revenu disponible brut des ménages recule, en raison essentiellement du ralentissement des revenus d'activité et du patrimoine et de l'accélération des impôts courants, et le taux d'épargne des ménages se replie», résume l'institut. Il s'agit de la plus forte baisse depuis 1984 (-1,1%), après une progression de 0,7% en 2011 et de 0,9% en 2010.

En 2012, ce sont surtout les impôts qui ont plombé le portefeuille des Français. La mise en œuvre de nouvelles mesures fiscales votées avant et après l'élection présidentielle - comme la désindexation du barème de l'impôt sur le revenu des personnes physiques, la modification du régime de taxation des plus-values immobilières, la hausse des taux de prélèvements sociaux sur les revenus du capital et l'instauration d'une contribution exceptionnelle sur la fortune - ont entraîné un bond de 10,2% des prélèvements obligatoires l'an dernier, après une hausse de 6,3% en 2011. La hausse des cotisations sociales salariales et la suppression des exonérations sur les heures supplémentaires ont aussi contribué à grignoter le pouvoir d'achat des salariés. Et ce, d'autant plus que cette envolée fiscale n'a pas été compensée par le progrès plus faible des prestations sociales reçues par les ménages (+4%), ni par celle de la masse salariale (1,6%).

En parallèle, le patrimoine des ménages n'est plus aussi pimpant. Certes, les intérêts nets perçus par les Français ont été soutenus par la hausse du taux du Livret A l'an dernier (+ 17 points de base en moyenne sur l'année) et le relèvement des plafonds de certains placements (livrets A et de développement durable). Mais la mauvaise santé des entreprises a fortement raboté le rendement des actions. Les dividendes perçus par les ménages ont augmenté de 1,9% en 2012, contre un bond de 6,4% l'année précédente. Enfin, l'assurance-vie a largement perdu de son attrait. Les revenus générés par le placement préféré des Français a reculé de 4% l'an dernier, après une hausse de 5,6% en 2011. Pour les Français, la situation ne s'arrangera pas en 2013. Dans un récent sondage, 77 % s'attendaient à perdre encore du pouvoir d'achat cette année, à cause de l'augmentation des impôts et taxes, mais également de la hausse des prix.

Première baisse de la consommation depuis 1993

Dans ce contexte, l'Insee a également revu à 0,4% la baisse de la consommation des ménages l'an dernier, précédemment estimée à 0,1%. «C'est la deuxième baisse depuis l'après-guerre après celle de 1993 (- 0,2 %)», souligne l'Insee. Aucun poste de dépense n'a été épargné par la morosité ambiante, à l'exception de celles pour l'eau, les déchets et l'énergie, notamment le gaz et l'électricité pour le chauffage, qui ont rebondi de 5,2% , après une chute de 9,1% en 2011 dûe à des températures clémentes.

Les dépenses en biens d'équipement, traditionnellement les plus dynamiques, ont vu leur progression ralentir à 4,2%, contre 6,8% l'année précédente. Soit leur plus faible hausse depuis 1993. A noter une baisse marquée des achats de voitures (7%) qui ont pesé sur les dépenses en produits manufacturés. Même tendance pour les services, dont la consommation a ralenti à 0,4% après une hausse de 1,2% en 2011. Forcés de se serrer la ceinture, les Français ont surtout rogné sur les sorties et les loisirs l'an dernier. Les dépenses en hébergement-restauration se sont ainsi replié de 1,5 % (contre + 1,3 %).

Repli des prix à la consommation en avril

En avril 2013, l'indice des prix à la consommation (IPC) s'est replié de 0,1 % après une hausse de 0,8 % en mars, a annoncé l'Insee ce mercredi. Sur un an, l'inflation sur un an a ralenti à 0,7%, alors qu'elle était de 1% le mois précédent. «Les prix des produits alimentaires et du tabac augmentent en avril» tandis que «dans le sillage du recul des prix des produits pétroliers, les prix de l'énergie baissent nettement», a commenté l'Insee dans un communiqué. «Les prix des services reculent, du fait du repli des tarifs des télécommunications et de celui de certains services liés au tourisme à la suite du décalage des vacances scolaires cette année», explique par ailleurs l'institut.

 Journal Le Figaro
Edition nationale
Mercredi 15 mai 2013

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La France tombe en récession, la situation économique est grave déclare François Hollande, Jean-Paul Dupré reste muet !

La France retombe en récession. Selon les chiffres publiés par l'Insee mercredi 15 mai, le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,2 % au premier trimestre, après une contraction de 0,2 % de l'activité sur les trois derniers mois de 2012. La récession n'est peut-être que symbolique, "technique", disent les économistes. Elle n'en reste pas moins un mauvais signal pour le pays. Tous les voyants sont au rouge. "La production totale est au point mort ; la consommation, atone ; les dépenses d'investissement se replient ; les exportations baissent à nouveau", résume dans ses grands titres le rapport de l'Insee.
Ce diagnostic fait écho au sentiment de déclin ressenti par des millions de Français, déprimés par le climat ambiant et assommés par le recul de leur pouvoird'achat en 2012 (–0,9 % selon l'Insee). Une première depuis 1984. "On n'a pas besoin du PIB pour connaître l'état de l'économie française...", résume Bruno Cavalier, économiste chez Oddo.
L'entrée officielle de la France en récession accentue la pression sur François Hollande, tenu d'adopter au plus vite des mesures structurelles visant à ranimerune économie engourdie. "La France doit proposer un programme crédible de réformes", a encore martelé le président de la Commission européenne, JoséManuel Barroso, mercredi, quelques heures avant l'arrivée du président à Bruxelles.

 

Réactions : Hollande : La situation économique est grave.

Ce mauvais chiffre, pire encore que le recul de 0,1 % attendu par le consensus des économistes, rend la position du président da la République française dont la popularité s'effondre de plus en plus inconfortable. D'autant que les économistes jugent désormais peu plausible – voire impossible à atteindre – la prévision de Bercy qui table sur une croissance de 0,1 % en 2013.
Epargnée de justesse par la récession sur l'ensemble de l'année 2012, contrairement à neuf pays de la zone euro, la France subit, avec un effet retard, les conséquences de la crise en Europe et de l'austérité généralisée. Et même si Bruxelles vient d'accorder à Paris deux ans de plus pour réduire son déficit sous la barre des 3 % du PIB, il est peu probable que l'Hexagone puisse s'épargner des mesures de rigueur. "L'effort consenti par le gouvernement reste significatif pour l'année en cours, avec des économies qui représentent 1,9 point de PIB", rappelle Gilles Moëc économiste chez Deutsche Bank.
Cette cure, bien que nettement moins sévère que celle endurée dans beaucoup de pays d'Europe du Sud, contribue à déprimer des consommateurs déjà angoissés par le climat ambiant et l'ampleur du chômage. La consommation, qui jusqu'ici assurait bon an mal an la tenue de l'économie, craque : au cours des trois premiers mois de l'année, elle s'est réduite de 0,1 %. Les Français, il est vrai, sont incités à se préparer à des jours de plus en plus difficiles. A raison, sans doute, puisque leur pouvoir d'achat s'est déjà étiolé en 2012 de 0,9 % selon l'Insee. Une baisse inédite depuis près de trente ans. "La crise a bien fait comprendre qu'il y aurait un ajustement", pointe Pierre-Olivier Beffy, chez Exane BNP Paribas.
Mais le signal le plus inquiétant se trouve du côté des entreprises. L'investissement des sociétés non financières s'est encore contracté de 0,8 % au cours des trois premiers mois de 2013 quand les dépenses d'investissement totales reculaient de 0,9 %. "C'est une mauvaise nouvelle qui montre un choc de confiance négatif en France qui va être difficile à atténuer ou corriger", pense M. Beffy.
Cela fait cinq trimestres que l'investissement recule, poursuit-il, et cette tendance devrait se poursuivre car les marges des entreprises françaises, déjà faibles, reculent encore. "C'est grave", dit-il.
Grave, car l'investissement d'aujourd'hui doit assurer l'innovation et donc la compétitivité industrielle de demain. Et celle-ci reste médiocre comme en témoignent les piètres performances de la France dans le commerce mondial. Entre janvier et mars, les exportations du pays ont encore reculé : – 0,5 % après – 0,7 % au dernier trimestre 2012. Si la déprime mondiale explique en partie ce recul, elle ne justifie pas tout puisqu'ailleurs en Europe d'autres pays, au premier rang desquels l'Allemagne, font mieux que nous.
La plupart des experts interrogés misent sur un retour progressif à la normale dans la deuxième partie de l'année grâce à la reprise de l'activité mondiale. Même si la compétitivité de la France laisse à désirer, les exportations permettront, disent-ils, de retrouver un peu de croissance. Le pays finirait ainsi l'année sur une récession-stagnation du PIB.

LA "SPIRALE INFERNALE" ÉVITÉE

La bouffée d'air de deux ans "offerte" par la Commission européenne est en ce sens salvatrice. Sans cela, et si la France avait pris des mesures correctives pourarriver au sacro-saint 3 % dès cette année, les économistes de Natixis lui prédisaient une récession de 1,2 % en 2013.
"On évite la spirale infernale, souffle Gille Moëc. Les Européens ont collectivement reconnu que l'on ne pouvait poursuivre des objectifs nominaux un peu absurdes quand la croissance n'était pas au rendez-vous." La France n'est pas pour autant tirée d'affaire. Les efforts sont devant nous. La crise, bien que moins violente qu'enEspagne ou en Italie, a détruit des millions d'emplois et provoqué la fermeture de milliers d'entreprises. Assez pour réduire le "PIB potentiel" (celui que l'on peut espérer au maximum sans provoquer d'inflation). Cette croissance optimale,Patrick Artus, économiste chez Natixis l'estime aujourd'hui autour de 0,5 % l'an.
Si ses confrères ne sont pas aussi négatifs, la plupart jugent que pour retrouverune activité plus dynamique, le pays doit, sans attendre, mener à bien tout un tas de réformes structurelles, en particulier pour dégripper un marché du travail, des biens et des services qu'ils jugent trop rigide.
C'est la contrepartie du "cadeau" de Bruxelles. Mais aussi une attente des marchés, pour qu'ils persistent à prêter au pays à des taux extrêmement faibles en dépit d'une dette à plus de 90 % du PIB et de dérapages budgétaires récurrents. "Les investisseurs observent le pays avec curiosité", prévient M.Moëc.
Reste que ces réformes censées "délivrer la croissance" à moyen et long terme, auront un coût, à court terme, sur l'activité du pays et sur l'emploi. 

Journal Le Monde
Edition nationale
Mercredi 15 mai 2013
Claire Gatinois

13/05/2013

Limoux - Emmanuel Bresson laisse-t-il la mairie de Belcaire pour celle de Castelnaudary ?

Le président de l'UMP Emmanuel Bresson ne se représentera aux prochaines municipales à Belcaire. Serait-il attiré par les terres lauragaises en 2 014 ?

On savait que le maire de Belcaire, Emmanuel Bresson, était en période de repositionnement politique. Il y a déjà quelques semaines il avait changé sa première page Facebook au profit d'une photo dynamique où on le voit entouré de ses partisans chauriens UMP, pendant sa dernière campagne électorale, une première indication qui pouvait laisser penser que son destin politique pouvait se poursuivre du côté de la capitale lauragaise. Hier, savamment distillé, un communiqué de presse est tombé dans les rédactions pour confirmer qu'Emmanuel Bresson ne se représentera pas en 2 014 à Belcaire, il s'appliquera à lui-même dit il : «La règle que je souhaiterais voir généraliser au niveau national : le non-cumul dans les fonctions mais aussi dans le temps des mandats. Élu à Belcaire depuis 13 ans je considère qu'il est temps pour moi de passer le relais.» Mais en fin politique l'ancien candidat aux législatives sur la 3e circonscription ne ferme pas la porte à ses envies de conquête : «et à ses envies de servir l'intérêt général» il dit partir avec le cœur gros mais être : «ravi d'avoir accompli mes deux mandats à Belcaire et d'avoir pu contribuer à la dynamique économique et démographique de la commune et de l'avoir durablement positionnée sur la voie des énergies renouvelables et d'un développement raisonné.» Emmanuel Bresson sait aussi que l' Aude vue de Belcaire n'est pas facile à embrasser et qu'il faut redescendre dans la vallée plus peuplée et plus visible politiquement parlant pour s'assurer un ancrage solide. Une tache ardue dans un département franchement rose à tous les étages. Aurait-il un petit penchant pour la citadelle chaurienne ? Certains dans son entourage l'affirment. Pour l'instant l'homme dit être en pleine réflexion : «Je consulte beaucoup, la semaine prochaine je serai à Paris comme toutes les semaines. Ma décision je vous la donnerai dans les jours qui viennent.» La deuxième hypothèse pour ce quadra ambitieux de l'UMP audoise, serait un destin parisien près du futur candidat Fillon à la prochaine présidentielle. Une possibilité qui lui ferait définitivement quitter la région avec femme et enfants. Mais, et il y a un mais, les deux ne sont peut-être pas franchement incompatibles. De Castelnaudary, Blagnac est à une petite demi-heure de route et la capitale du cassoulet a eu un passé à droite bien installé et de plus sans complexe a fait virer en tête les candi dats Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy aux présidentielles. Le patron de l'UMP se verrait certainement assez bien en successeur de Jean Pierre Cassabel ou plus récent de Daniel Arata. Si on fait un rapide tour de table dans les villes de la troisième circonscription, Castelnaudary reste la plus prenable pour le possible candidat Bresson. Limoux avec son candidat historique, un Jean Paul Dupré à quasiment 60 % aux dernières législatives, reste indéboulonnable dans un paysage à part, qui va du rose au rouge, et vire systématiquement du rouge au rose consensuel à toutes les élections, quel que soit l'enjeu. Une terre de paradoxes ou l'histoire de sa noblesse ouvrière du temps des grandes industries a laissé de longues racines socialistes et fait de ses traditions une culture à part, difficile à pénétrer. Une analyse que le candidat Bresson n'a pas négligée. On se rappelle même sa tendresse affichée pour les militants chauriens pendant les législatives, et c'est aussi là qu'il avait fait venir un bataillon de caciques de l'UMP pour le soutenir et réitérera le 29 mai prochain avec l'invitation en terre lauragaise de l'ancien ministre sous Sarkozy, Laurent Wauquiez, vice président de l'UMP. Juste un hasard, l'avenir le dira.

Journal La Dépêche du Midi
Edition locale
Mardi 14 mai 2013
Rédacteur : Françoise Peytavi.

Emmanuel Bresson ne se représentera pas comme maire, à Belcaire.

Après l'avoir annoncé au conseil municipal de Belcaire, je ne briguerai pas de nouveaux mandats... Voici mon communiqué :

En mars prochain le mandat pour lequel les électrices et les électeurs de la Commune de Belcaire m'ont fait confiance s'achèvera.
Jusqu'au dernier jour de celui-ci mon engagement au service de la Commune sera total. Mais lors des prochaines élections municipales, je ne solliciterai pas à nouveau leurs suffrages. En effet, j'ai décidé de m'appliquer la règle que je souhaiterai voir généraliser au niveau national : le non cumul dans les fonctions mais aussi dans le temps des mandats. Élu à Belcaire depuis 13 ans je considère qu'il est temps pour moi de passer le relais. La crise de confiance entre les français et leurs élus impose ces renouvellements démocratiques réguliers. Les mandats à répétition dans les mêmes fonctions desservent l’intérêt général, conduisent trop souvent à l’immobilisme et parfois à des dérives condamnables.
J’ai accompli avec beaucoup de passion mes deux mandats à Belcaire et suis ravi d’avoir pu contribuer à la dynamique économique et démographique de la commune et de l’avoir durablement positionnée sur la voie des énergies renouvelables et d’un développement raisonné.
C’est le cœur gros que je quitterai mes fonctions mais avec le sentiment serein du devoir accompli.

Amitiés,
Emmanuel Bresson
Facebook
Lundi 13 mai 2013

Bresson Emmanuel1.jpg

04/05/2013

EMMANUEL BRESSON, TÊTE DE LISTE AUX MUNICIPALES DE CASTELNAUDARY ?

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Je prendrai une décision avant la fin du mois de mai, admet le patron de l'UMP départementale.
Journal L'Indépendant - Photographie : D. R.

La photo de couverture de sa page Facebook a été modifiée jeudi soir, tirée d'un article paru dans nos colonnes dans le cadre des dernières législatives. Elle montre le candidat d'alors entouré des militants "Cassabelistes" et "Embrystes" lors d'un meeting à l'amphithéâtre d'Arterris. Emmanuel Bresson l'aurait annoncé en interne récemment : il veut être tête de liste aux prochaines municipales. Hier matin, un membre de l'équipe de campagne des législatives l'a confirmé. La lettre mail de Jean-Félix Brouet laissait entendre la même chose depuis quelque temps.

Une "hypothèse de réflexion"

À reculons, l'intéressé ne nie pas qu'une telle candidature est une "hypothèse de réflexion" et que le siège à Paris demande que les têtes de listes soient effectivement fixées avant le 24 mai. "Une décision sera prise avant la fin mai", lâche plus tard Emmanuel Bresson, qui évoque aussi une piste parisienne pour son avenir politique immédiat, aux côtés de François Fillon. Et puis que penser de l'agenda ? Le 29 mai, l'élu du Plateau de Sault fait venir, à Castelnaudary, Laurent Wauquiez, vice-président de l'UMP, plusieurs fois ministre sous Nicolas Sarkozy... Lors de sa campagne des législatives, Emmanuel Bresson, comme d'autres prétendants opposés au candidat socialiste, ont pu se rendre compte que le terrain le plus favorable se trouvait dans la plaine lauragaise (Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy étaient en tête pour les présidentielles à Castelnaudary), plus conservatrice que les terres radicales socialistes de la Haute-Vallée, jugées "imprenables". Les scores le démontrent régulièrement : l'insuccès de la droite à Castelnaudary est avant tout une question de personnes. Le patron de l'UMP se voit-il déjà en nouveau Jean-Pierre Cassabel ou Daniel Arrata, ou compte-t-il sur l'affaiblissement de Patrick Maugard, ayant quitté le PS et sur la présence de Stéphane Linou parmi les candidats pour rogner le score de la gauche, pour faire refaire un "coup à la Maugard", qui en 1995 avait profité des dissensions à droite pour passer devant ? Aux élections législatives de 2012, le candidat PS Jean-Paul Dupré avait recueilli 59,47 % des voix sur Castelnaudary, le candidat UMP Emmanuel Bresson obtenait 40,53 %.

Journal L'Indépendant
Edition locale
Samedi 4 mai 2013

02/05/2013

MOMENT D'EMOTION : JEAN-PIERRE TAILHAN VOLE AU SECOURS DE L'ADVERSAIRE HISTORIQUE DE JEAN-PAUL DUPRE !

Moment d’émotion : Jean-Pierre Tailhan vole au secours de l’adversaire historique de Jean-Paul Dupré.

Le maire-député est en ce moment, privé de l’une de ses meilleures plumes. J’ai donc pensé un instant qu’il utilisait provisoirement les services du conseiller municipal rapporteur Tailhan, pour s’inquiéter de mon humble sort.
Et puis je me suis aperçu que j’avais affaire à M. l’important secrétaire départemental du grand Parti radical de gauche. J’en suis honoré et tout retourné.
Rassurez-vous cher Jean-Pierre, je suis engagé en politique depuis longtemps, j’ai eu à connaître l’incompétence et le mouchardage, mais au-delà de vos piètres idées, une grande chose nous sépare : l’intégrité morale, car je n’ai jamais servi mon pays pour cotiser comme vous, à la caisse de retraite des élus.
Soyez assuré qu’il n’y aura pas de meilleure amitié entre l’UMP, son président départemental Emmanuel Bresson, l’association « Limoux Renouveau », son président Pierre Bac et moi-même, lorsqu’il s’agira de mettre un terme à votre éternelle oligarchie et un point final à la gabegie antidémocratique de votre patron.

  Gérard JEAN 

Gérard Jean ne fait pas dans la dentelle littéraire.

Sur son blog «Limoux 2014» et par voie de presse Gérard Jean répond à l'interpellation de l'élu municipal du Parti radical de gauche, Jean Pierre Tailhan (lire la Dépêche du vendredi 3 mai) qui s'inquiétait pour l'ancien assureur limouxin lâché par ses amis de l'UMP et tête de liste de l'opposition municipale Pierre Bac qui se désolidarisaient déjà de ses propos sur la toile, et l'adjoint au maire de se rappeler en commentant : «Il n'y avait, souvenez-vous, pas assez de superlatifs pour qualifier cette amitié profonde mise en avant par exemple, dans la remise de décorations, en présence, du gratin de Limoux Renouveau». Une réponse du décoré Gérard Jean qui ne fait pas dans la dentelle littéraire et serait même de nature à agacer une opposition qui trouve, selon nos informations, l'invité médaillé, blogueur, un rien encombrant : Gérard Jean réitère «… Le maire député est en ce moment, privé de l'une de ses meilleures plumes. J'ai donc pensé un instant qu'il utilisait provisoirement les services du conseiller municipal rapporteur Tailhan, pour s'inquiéter de mon humble sort. Et puis je me suis aperçu que j'avais affaire à M. l'important secrétaire départemental du grand Parti radical de gauche*. J'en suis honoré et tout retourné. Rassurez-vous cher Jean-Pierre, je suis engagé en politique depuis longtemps, j'ai eu à connaître l'incompétence et le mouchardage, mais au-delà de vos piètres idées, une grande chose nous sépare : l'intégrité morale... Soyez assuré qu'il n'y aura pas de meilleure amitié entre l'UMP, son président départemental Emmanuel Bresson, l'association «Limoux Renouveau», son président Pierre Bac et moi-même, lorsqu'il s'agira de mettre un terme à votre mandat...». Il est a préciser que certains passages ont été volontairement coupés.

La Dépêche du Midi
Journal de la Démocratie
Edition locale
Rédacteur : Françoise Peytavi
 Samedi 4 mai 2013

* Note de l'auteur du communiqué de presse censuré et commenté par Mme Françoise Peytavi : M. Jean-Michel Baylet, sénateur de Tarn-et-Garonne, patron de la Dépêche du Midi, est président du grand Parti radical de gauche, cher à l'important secrétaire départemental Jean-Pierre Tailhan. Neutralité, quand tu nous tiens !
On n'est pas fâché de voir un "méchant" renversé dans la boue, mais il ne faut pas l'y tourner et retourner pendant des heures entières (LA Harpe).

Monsieur l'important secrétaire départemental du grand Parti radical de gauche triste et plein de pitié !

"Voici Gérard Jean cloué au pilori par 'Limoux Renouveau '», communique sous ce titre, J.-Pierre Tailhan, le secrétaire départemental du Parti Radical de gauche. Rappelons que "Limoux Renouveau" est la liste d'opposition qui s'est constituée montée pour les élections municipales, afin d'affronter le député-maire Jean-Paul Dupré. "Mais comment donc celui qui, voici quelques heures à peine, faisait partie du petit cercle des amis intimes, a pu être ainsi banni, refoulé, exclu. N'est-il donc plus fréquentable ? Il n'y avait pas assez de superlatifs pour qualifier cette amitié profonde mise en avant, par exemple, dans la remise de décorations en présence du gratin de 'Limoux Renouveau '. mais que pourriez-vous lui reprocher ? Une ingratitude, somme toute, pas si surprenante que cela car je suis intimement convaincu que nous ne sommes pas au bout de nos surprises et que certains amalgames ne vont pas tarder à paraître au grand jour. Adieu donc à l'ami Gérard sans autre forme de procès par ceux auprès desquels il pensait avoir trouvé une famille d'accueil. M.Jean fera peut-être appel de cette mise à l'écart devant l'instance départementale de l'UMP que préside Emmanuel Bresson vu que l'UMP et Limoux Renouveau ne font qu'un".

Journal Midi Libre
Edition locale
Jeudi 2 mai 2013