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19/01/2014

De gauche à droite, du centre aux extrêmes, tout le monde s'accorde, Jean-Paul Dupré n'est plus légitime à Limoux. L'homme aura détruit plus qu'il n'aura construit !

Limoux à gauche.jpgMême eux en sont enfin persuadés ! 

Limoux et la Haute-Vallée de l'Aude sont sinistrées depuis longtemps. Le tissu économique a volé en éclats. Le chômage, surtout chez les jeunes et les plus de 50 ans, y est très important. Les services publics sont démantelés petit à petit. Les impôts locaux flambent... Le PS avec son député-maire J. P. Dupré gère depuis des décennies la baronnie limouxine et plonge l'Aude dans la catégorie des départements les plus pauvres de France ! (triste deuxième place derrière la Sainte-Saint-Denis).

Impôts locaux.
La ville de Limoux impose largement plus ses habitants : 479 euros par habitant, alors que la moyenne nationale est de 300 euros.

La dette de Limoux.
Elle représente 92,49 % des revenus annuels de la commune : un record ! Elle s'élève à 1122 euros par habitant, alors qu'elle est estimée à 935 euros en moyenne dans les villes similaires, soit 20 % plus élevée !
Si les limouxins doivent payer ces remboursements pendant des années (156 euros par habitant et par an), ce sont les banques les seules bénéficiaires (en 2011, la ville de Limoux leur a remboursé 1619000 euros et leur doit encore 11631000 euros).

Impôts sur le revenu.
La pauvreté se développe à Limoux plus qu'ailleurs. Alors que la moyenne nationale des revenus par foyer fiscal est de 21741 euros, elle est de 17956 euros dans la ville de Limoux !

Le chômage.
Une véritable plaie à Limoux : le taux de chômage était de 15,8 % de la population active en 2010 (chiffres révélés par pôle emploi). Il est estimé aujourd'hui aux alentours de 18 % !
Comment pourrions nous continuer à avoir confiance en ceux qui gèrent nos villes et nos villages alors qu'ils cautionnent, par leurs positionnements et leurs votes, la politique de régression du gouvernement.
Jean-Paul Dupré a voté : le traité européen, le recul du code du travail, la retraite à 66 ans, contre l'amnistie des syndicalistes, le recul des dotations de l'Etat aux collectivités territoriales.

Il est grand temps d'impulser une autre politique sur Limoux.

Source :
Limoux à gauche, enfin !
Distribution sur la voie publique - Extrait
8 novembre 2013 

29/10/2013

François Hollande, comme Jean-Paul Dupré, pulvérise des records d'impopularité !

Le chef de l'Etat chute à 26 % de bonnes opinions seulement, du jamais-vu pour un président dans l'histoire du baromètre BVA. 

• Impopularité pour le président et son premier ministre. La côte de François Hollande plonge de 6 points au mois d'octobre, avec 26% de bonnes opinions, ce qui en fait le président le plus impopulaire de toute la Ve République, dans le baromètre BVA*. Son premier ministre, Jean-Marc Ayrault, subit la même tendance, moins accentuée toutefois, avec une perte de 4 points l'amenant à 25% de bonnes opinions, un niveau analogue à celui de François Hollande. S'agissant du chef de l'Etat, la proportion des personnes interrogées qui disent avoir une mauvaise opinion de lui grimpe de 7 points d'un seul coup, pour atteindre 73%, précise cette étude commandée par Orange, L'Express, la presse régionale et France Inter.
«Jamais, en trente-deux ans de mesures, un président n'était tombé en dessous de 30% de bonnes opinions» dans une enquête BVA, souligne Gaël Sliman, directeur général adjoint de l'institut. Seuls les sympathisants socialistes ont encore, à 75%, une bonne opinion de François Hollande. Ceux qui ont voté pour lui au second tour «ne sont plus qu'un sur deux à avoir une bonne opinion de lui (51% contre 47%), ses alliés écologistes (54% de mauvaises opinions) et la gauche de la gauche (66% de mauvaises opinions) (étant) une nette majorité à le rejeter.» A droite, ils sont 97% à avoir une mauvaise opinion du président, soit «un niveau qu'aucun président n'avait atteint» dans le baromètre BVA. Quant à Jean-Marc Ayrault, il cumule 73% de mauvaises opinions (+4). 2% sont sans avis. Seuls 14% des sondés (-7) jugent que la politique menée par le tandem de l'exécutif est «efficace», 84% pensant le contraire.
Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, lui, tire son épingle du jeu. Il ne subit pas le contrecoup de l'impopularité de Hollande, mais gagne au contraire 9 points au palmarès des personnalités dont les sondés souhaitent qu'elles gagnent en influence. Il reste en tête de ce classement avec 58% de cote d'influence. A noter, sur cette échelle, la progression de Jean-Louis Borloo, désormais 3e (44%, +5). Loin, très loin, le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, est 30e et dernier (11%, -1), juste derrière Cécile Duflot (14%, -2). 70% des personnes interrogées disent avoir une bonne opinion de Manuel Valls (29% pensent le contraire, 1% sont sans opinion). Le ministre recueille ainsi 68% chez les sympathisants de gauche comme chez ceux de droite.
• Le PS au même niveau que le FN
Enfin, les partis qui ont la meilleure cote sont l'UDI (44%) puis le MoDem (42%). Suivent l'UMP (36%) et le PS (28%)... qui arrive à égalité avec le FN. D'ailleurs, Marine Le Pen obtient 30% de cote d'influence (+4 points), une première pour la présidente du Front national. Sa nièce, Marion Maréchal Le Pen, elle aussi, progresse beaucoup, avec 43% de cote d'influence.

* Sondage réalisé par Internet les 24 et 25 octobre auprès d'un échantillon de 1050 personnes recrutées par téléphone et représentatif de la population française âgée de 18 ans au moins. Méthode des quotas. Marge d'erreur de 2,5 points pour un score de 20%, de 2,8 points pour un score de 30%.

Journal Le Figaro
AFP - 28 octobre 2013.

Record historique d'impopularité pour François Hollande ! Aucun président de la République n'était jamais descendu aussi bas, félicitations monsieur Dupré !

Record historique d'impopularité pour François Hollande !

Selon un sondage BVA pour la Presse quotidienne régionale, le Président de la République ne recueille que 26% d'opinions favorables.  Il devient le président le plus impopulaire de toute la Cinquième République !

Hollande impopularité.jpg
Journal Ouest-France
AFP - Charles PlatiauPopularité Président.jpg

Dure fin d'année pour l'exécutif.  "En ce mois d’octobre 2013, François Hollande chute de 6 points, à 26% de bonnes opinions (contre 73% de mauvaises) franchissant ce seuil mythique des 30% et pulvérisant par la même occasion le record historique d’impopularité pour un Président de la République", annonce l'institut de sondage BVA. 

L'institut précise : "Sur notre baromètre BVA, jamais, en 32 ans de mesures un Président n’était tombé en dessous de 30% de bonnes opinions. Sarkozy avait atteint ce niveau, et Hollande tout comme Mitterrand ou Chirac s’en étaient dangereusement approché." Dans sa note d'analyse, l'institut précise : "Désormais, le Président ne dispose d’une majorité de bonnes opinions auprès d’aucune des catégories de la population française, à l’exception des seuls sympathisants socialistes (75% de bonnes opinions). Même ses électeurs de second tour ne sont plus qu’un sur deux à avoir une bonne opinion de lui (51% contre 47%) tandis que ses alliés écologistes (54% de mauvaises opinions) et de la gauche de la gauche (66% de mauvaises opinions) sont une nette majorité à le rejeter.
Dans le même temps, le rejet dont il pâtit auprès des sympathisants de droite frise l’unanimité : 97% des sympathisants de droite ont une mauvaise opinion du Président, dont 77% ont même une « très mauvaise opinion ». C’est là encore un niveau qu’aucun Président n’avait atteint, pas même Nicolas Sarkozy pourtant détesté des sympathisants de gauche."

Dans le baromètre des personnalités, on notera une bonne de tenue pour Manuel Valls (58% d'opinions positives) et, à droite, pour le maire de Bordeaux Alain Juppé (51%).

Classement personnalités.jpg

JOURNAL OUEST-FRANCE
Edition du 28 octobre 2013
Afp - Charles Platiau. 

D'après un sondage commandé par le parti socialiste, 35 % des Audois prêts à voter front national aux prochaines élections ! Avec tous nos compliments, monsieur Dupré !

Front National.jpg
Journal L'Indépendant
Photographie Claude Boyer

Selon un sondage confidentiel réalisé à la demande de la fédération de l'Aude du PS, plus d'un tiers des Audois jugent "possible de voter à l'avenir pour le Front National".

Marine Le Pen en deuxième position au premier tour de la présidentielle 2012, Robert Morio en duel avec Jean-Claude Pérez aux législatives qui ont suivi : la montée du vote Front National dans le département de l'Aude lors des derniers scrutins nationaux a sérieusement fait réfléchir la fédération de l'Aude du Parti Socialiste. Surtout qu'elle venait s'ajouter aux résultats des cantonales de 2011, où le FN s'était retrouvé au second tour dans cinq cantons audois.

C'est ainsi qu'en juin dernier, un panel de 5 à 600 Audois a été établi par un institut de sondage de la région, et plusieurs questions ont été soumises. "Il y avait un vrai enjeu démocratique et républicain. Nous voulions comprendre et analyser les évolutions de l'électorat du département, et tenter de savoir pourquoi certains étaient enclins à adopter des positions extrêmes", explique Éric Andrieu, premier secrétaire de la fédération socialiste de l'Aude. Il n'en dira pas plus.

Voici les grandes tendances de ce sondage, que L'Indépendant a pu recouper.

1 Le poids électoral.

A neuf mois des municipales, 15 % des sondés déclaraient qu'ils voteraient FN aux prochaines municipales. Mais 35% d'entre eux disaient qu'il était "possible qu'ils votent à l'avenir pour le Front National". De son côté, le PS est à un niveau de 33% d'intentions de vote.

2 Par tranches d'âge.

Pour toutes les tranches comprises entre 18 et 60 ans, la "possibilité de voter FN" monte jusqu'à 40%. Mais elle redescend en-dessous de 30% pour les plus de 60 ans, tranche très représentée dans l'Aude, ce qui permet d'infléchir le chiffre global (35 %). Concernant les jeunes, les deux-tiers des titulaires de baccalauréats professionnels estiment "possible" un vote FN, tandis qu'ils sont seulement un tiers parmi les bacheliers des filières générales.

3 Par catégories socio-professionnelles.

L'intention ou la possibilité du vote Front National sont les plus fortes dans les catégories de la population qui se sentent les plus fragiles sur le plan économique. Parmi les ouvriers, la possibilité du bulletin FN atteint même les 50 %, notamment chez ceux qui ont voté François Hollande aux dernières présidentielles.

Chez les jeunes, ce sont les moins diplômés qui sont le plus tentés par le vote d'extrême-droite. Le PS, en revanche, garde la main chez les agriculteurs, chez les cadres salariés moyens et supérieurs, et plus globalement chez les personnes "à trajectoire sociale ascendante", souligné l'étude qui accompagne le sondage.

4 La répartition géographique.

L'intention de vote Front National est très forte sur le littoral audois (40%) ainsi que dans les zones autour des villes, le périurbain (34%). Le rural et les villes du département échappent à cette tendance et le vote FN y est plus limité sauf ... à Carcassonne. Selon ce sondage, en intentions de vote, le PS demeure premier, mais il est talonné par le FN, au détriment de l'UMP.

Un dossier complet à lire dans nos aditions papier de l'Aude. 

PS/FN : deux stratégies sur le terrain

Le FN jouera l'étiquette, le PS tentera de remobiliser les "siens". Les marchés, le porte-à-porte systématique, Robert Morio n'y croit pas. Si les militants FN sacrifieront certainement à cette tradition électorale pour les municipales, leur stratégie consistera surtout à "boîter". "C'est un exercice que j'aime particulièrement. Et cette année, l'augmentation du nombre de militants (lire en page précédente) permettra de mieux couvrir les communes concernées", confie le secrétaire départemental du FN de l'Aude, pour qui la quantité de personnes contactées par le biais des tracts déposés dans les boîtes aux lettres compte plus que la qualité du dialogue avec les gens. Dialogue qui n'est pas toujours simple, d'ailleurs, pour un parti qui voit souvent les portes se fermer à l'annonce de l'étiquette du visiteur.

71% d'opinions favorables pour les sortants

Au PS, l'enquête sur le vote FN a été dans un premier temps partagée avec les responsables et évoquée dans les sections. Elle contient toutefois un chiffre qui a passé du baume au cœur du parti majoritaire : 71 % des sondés auraient déclaré avoir "une opinion favorable de leur maire" et 7 % seulement un "jugement négatif". Cela ne signifie pas pour autant que les sortants (majoritairement socialistes dans l'Aude) puissent dormir tranquilles.

La flamme, le poing et la rose

"Il faut aller chercher notre électorat", se sont entendus dire plusieurs responsables de sections socialistes, notamment sur le littoral et dans les zones périurbaines. Réinvestir des associations d'éducation populaire (sur lesquelles le PS a souvent bâti sa force dans l'Aude), aller vers les jeunes et les nouveaux arrivants, aller aussi vers ces habitants des villages dortoirs, chassés des villes par le prix du foncier ou des impôts locaux, et qu'un basculement vers la précarité pousse vers le vote extrême : tels sont les éléments de la feuille de route des militants PS dans les prochains mois. Sachant que le "poing et la rose", aujourd'hui, n'ouvre guère plus de portes que la "flamme". Peut-être moins, dans certains secteurs. Eric Andrieu (PS) et Robert Morio (FN).

Journal L'Indépendant
Edition du 28 octobre 2013
Laurent Rouquette.

06/06/2013

0 pointé, pour MM. Jean-Paul Dupré, Jean-Pierre Tailhan et Patrick Maugard.

MM. Dupré, Tailhan et Maugard adhèrent aux manoeuvres populistes du Front National, estime dans un communiqué Emmanuel Bresson, maire de Belcaire, président départemental de l'UMP.

Quelques élus socialistes mettent en avant les notes que donne aux communes, le site des "contribuables associés", très proche du Front national, qui ne fait que du populisme fiscal. S'y réfèrer relève de la pure malhonnêteté intellectuelle puisque l'analyse est basée essentiellement sur deux ratios : la dépense communale par habitant et le montant d'impôt prélevé par habitant.
Pour le premier, il y a des communes riches et d'autres pauvres. Avoir un niveau de dépenses élevé à Belcaire signifie que l'on a des recettes importantes issues des revenus de la forêt, de notre patrimoine immobilier et de la revente d'énergie renouvelable photovoltaïque et bois énergie.
En outre, Belcaire, qui jusqu'à cei-jour n'est pas en communautés de communes supporte 100 % des dépenses qui ailleurs sont réparties entre deux budgets. De même elle gère en direct l'eau et l'assainissement, ce qui n'est pas le cas de toutes les communes.
Pour le ratio sur les impôts, il est encore plus idiot de s'y référer car il ne tient absolument pas compte de la spécificité par exemple des communes touristiques. A Belcaire, il y a autant de résidences principales que de secondaires, elles-mêmes génératrices d'impôt locaux, or le ratio servant de base à la note est ramené aux seuls habitants de la commune : aberrant ! Axat, Quillan, Gruissan, Couiza, Saint-Hilaire, Salles-sur-l'Hers, toutes ces communes dirigées par des maires socialistes obtiennent la note de 0/20, sont-elles mal gérées pour autant ? Un imbécile raccourci que je me garderai bien de faire.

Journal La Dépêche du Midi
Edition locale Castelnaudary.
Emmanuel Bresson.
29 mai 2013  

01/06/2013

Débat sur les "notes" : suite et fin.

Le feuilleton des "notes" attribuées par la très controversée association des "contribuables associés" ne semble pas vouloir prendre fin. Dans la cour de récré politique locale, PS et challenger (Limoux Renouveau, Emmanuel Bresson) se renvoient les notes de leurs communes respectives à la figure, par le biais de la presse. Pour clore ce "débat", Emmanuel Bresson, cible de deux "communiqués" des mairies de Limoux et Castelnaudary répond une nouvelle fois aux critiques : "Dans plusieurs articles quelques élus socialistes mettent en avant les notes données à chaque commune française par le site des "Contribuables Associés". Cette association, proche du FN (son président est membre du FN, Ndlr), ne fait que du populisme fiscal. S'y référer relève de la pure malhonnêteté intellectuelle. En effet leur analyse des budgets communaux résulte d'une approche simpliste essentiellement basée sur deux ratios : la dépense communale par habitant et le montant d'impôt prélevé par habitants (...). Axat, Quillan, Gruissan, Couiza, Saint-Hilaire, Salles-sur-l'Hers, toutes ces communes dirigées par des maires socialistes obtiennent la note de 0/20, sont-elles mal gérées pour autant ? Un imbécile raccourci que je me garderai bien de faire !". Le maire de Belcaire, futur candidat à la mairie de Castelnaudary et soutien de la liste Limoux Renouveau espère que "le débat s'élèvera prochainement".

Journal Midi Libre
Edition locale
1er juin 2013.

18/05/2013

"Limoux Renouveau" : drôle de note.

La liste de "Limoux Renouveau" s'interroge sur la bonne note obtenue par la ville et son maire (15/20) auprès de l'association des Contribuables Associés, publiée à "l'argus des communes" sur son site internet. "Les contribuables associés" ne sont pas les contribuables Limouxins", commente "Limoux Renouveau" dans un communiqué. En revanche, la liste d'opposition s'est amusée à vérifier les notes des communes emblématiques de la Haute Vallée : "0/20 à Axat (...) 0/20 à St-Hilaire (...) 1/20 à Couiza…" (Belcaire est aussi noté 0/20… n.d.l.r). Sur Limoux, l'opposition estime que "la réalité est représentée par la note que les contribuables reçoivent chaque année et qu'ils trouvent de plus en plus salée...» Les Contribuables Associés estiment que J.-P. Dupré est un "maire économe" : "Bien sûr, elle n'investit pas !" lance Limoux Renouveau, qui estime que l'endettement n'est pas de son fait mais avec un brin d'humour, "peut-être l'héritage de M.Clamens ?" (seul maire non de gauche, (UDR) de toute l'histoire de la ville, de 1952 à 1971, N.d.l.r). http://www.contribuables.org/argus-des-communes/ 

Journal Midi Libre
Edition locale
Samedi 18 mai 2013
X. C.

Equipe Limoux Renouveau.jpg
La liste d'opposition rappelle le taux d'endettement par habitant : 1122 euros.
Photographie : D. R.

15/05/2013

SILENCE RADIO ! L'IMMOBILISME DE JEAN-PAUL DUPRE, DEPUTE DE L'AUDE, ET DE FRANCOIS HOLLANDE.

BAISSE RECORD DU POUVOIR D'ACHAT DES FRANCAIS, EN 2012.

L'Insee, qui avait évalué la baisse du pouvoir d'achat des ménages à 0,4 % fin mars, déjà un record, a revu son estimation et fait désormais état d'un recul de 0,9 % l'an dernier. Résultat, la consommation a flanché de 0,4% en 2012, une première depuis 1993.

L'année 2012 aura été historiquement difficile pour le porte-monnaie des Français. Leur pouvoir d'achat a baissé de 0,9%, un repli record, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), qui avait évalué ce recul à 0,4% fin mars, un chiffre record lui aussi. Concrètement, le revenu disponible brut a augmenté seulement de 0,9% en valeur, tandis que le prix de dépense de la consommation finale a grimpé de 1,9%. «Le pouvoir d'achat du revenu disponible brut des ménages recule, en raison essentiellement du ralentissement des revenus d'activité et du patrimoine et de l'accélération des impôts courants, et le taux d'épargne des ménages se replie», résume l'institut. Il s'agit de la plus forte baisse depuis 1984 (-1,1%), après une progression de 0,7% en 2011 et de 0,9% en 2010.

En 2012, ce sont surtout les impôts qui ont plombé le portefeuille des Français. La mise en œuvre de nouvelles mesures fiscales votées avant et après l'élection présidentielle - comme la désindexation du barème de l'impôt sur le revenu des personnes physiques, la modification du régime de taxation des plus-values immobilières, la hausse des taux de prélèvements sociaux sur les revenus du capital et l'instauration d'une contribution exceptionnelle sur la fortune - ont entraîné un bond de 10,2% des prélèvements obligatoires l'an dernier, après une hausse de 6,3% en 2011. La hausse des cotisations sociales salariales et la suppression des exonérations sur les heures supplémentaires ont aussi contribué à grignoter le pouvoir d'achat des salariés. Et ce, d'autant plus que cette envolée fiscale n'a pas été compensée par le progrès plus faible des prestations sociales reçues par les ménages (+4%), ni par celle de la masse salariale (1,6%).

En parallèle, le patrimoine des ménages n'est plus aussi pimpant. Certes, les intérêts nets perçus par les Français ont été soutenus par la hausse du taux du Livret A l'an dernier (+ 17 points de base en moyenne sur l'année) et le relèvement des plafonds de certains placements (livrets A et de développement durable). Mais la mauvaise santé des entreprises a fortement raboté le rendement des actions. Les dividendes perçus par les ménages ont augmenté de 1,9% en 2012, contre un bond de 6,4% l'année précédente. Enfin, l'assurance-vie a largement perdu de son attrait. Les revenus générés par le placement préféré des Français a reculé de 4% l'an dernier, après une hausse de 5,6% en 2011. Pour les Français, la situation ne s'arrangera pas en 2013. Dans un récent sondage, 77 % s'attendaient à perdre encore du pouvoir d'achat cette année, à cause de l'augmentation des impôts et taxes, mais également de la hausse des prix.

Première baisse de la consommation depuis 1993

Dans ce contexte, l'Insee a également revu à 0,4% la baisse de la consommation des ménages l'an dernier, précédemment estimée à 0,1%. «C'est la deuxième baisse depuis l'après-guerre après celle de 1993 (- 0,2 %)», souligne l'Insee. Aucun poste de dépense n'a été épargné par la morosité ambiante, à l'exception de celles pour l'eau, les déchets et l'énergie, notamment le gaz et l'électricité pour le chauffage, qui ont rebondi de 5,2% , après une chute de 9,1% en 2011 dûe à des températures clémentes.

Les dépenses en biens d'équipement, traditionnellement les plus dynamiques, ont vu leur progression ralentir à 4,2%, contre 6,8% l'année précédente. Soit leur plus faible hausse depuis 1993. A noter une baisse marquée des achats de voitures (7%) qui ont pesé sur les dépenses en produits manufacturés. Même tendance pour les services, dont la consommation a ralenti à 0,4% après une hausse de 1,2% en 2011. Forcés de se serrer la ceinture, les Français ont surtout rogné sur les sorties et les loisirs l'an dernier. Les dépenses en hébergement-restauration se sont ainsi replié de 1,5 % (contre + 1,3 %).

Repli des prix à la consommation en avril

En avril 2013, l'indice des prix à la consommation (IPC) s'est replié de 0,1 % après une hausse de 0,8 % en mars, a annoncé l'Insee ce mercredi. Sur un an, l'inflation sur un an a ralenti à 0,7%, alors qu'elle était de 1% le mois précédent. «Les prix des produits alimentaires et du tabac augmentent en avril» tandis que «dans le sillage du recul des prix des produits pétroliers, les prix de l'énergie baissent nettement», a commenté l'Insee dans un communiqué. «Les prix des services reculent, du fait du repli des tarifs des télécommunications et de celui de certains services liés au tourisme à la suite du décalage des vacances scolaires cette année», explique par ailleurs l'institut.

 Journal Le Figaro
Edition nationale
Mercredi 15 mai 2013

Pouvoir d'achat.jpgEchec3.jpgEchec4.jpg

La France tombe en récession, la situation économique est grave déclare François Hollande, Jean-Paul Dupré reste muet !

La France retombe en récession. Selon les chiffres publiés par l'Insee mercredi 15 mai, le produit intérieur brut (PIB) a reculé de 0,2 % au premier trimestre, après une contraction de 0,2 % de l'activité sur les trois derniers mois de 2012. La récession n'est peut-être que symbolique, "technique", disent les économistes. Elle n'en reste pas moins un mauvais signal pour le pays. Tous les voyants sont au rouge. "La production totale est au point mort ; la consommation, atone ; les dépenses d'investissement se replient ; les exportations baissent à nouveau", résume dans ses grands titres le rapport de l'Insee.
Ce diagnostic fait écho au sentiment de déclin ressenti par des millions de Français, déprimés par le climat ambiant et assommés par le recul de leur pouvoird'achat en 2012 (–0,9 % selon l'Insee). Une première depuis 1984. "On n'a pas besoin du PIB pour connaître l'état de l'économie française...", résume Bruno Cavalier, économiste chez Oddo.
L'entrée officielle de la France en récession accentue la pression sur François Hollande, tenu d'adopter au plus vite des mesures structurelles visant à ranimerune économie engourdie. "La France doit proposer un programme crédible de réformes", a encore martelé le président de la Commission européenne, JoséManuel Barroso, mercredi, quelques heures avant l'arrivée du président à Bruxelles.

 

Réactions : Hollande : La situation économique est grave.

Ce mauvais chiffre, pire encore que le recul de 0,1 % attendu par le consensus des économistes, rend la position du président da la République française dont la popularité s'effondre de plus en plus inconfortable. D'autant que les économistes jugent désormais peu plausible – voire impossible à atteindre – la prévision de Bercy qui table sur une croissance de 0,1 % en 2013.
Epargnée de justesse par la récession sur l'ensemble de l'année 2012, contrairement à neuf pays de la zone euro, la France subit, avec un effet retard, les conséquences de la crise en Europe et de l'austérité généralisée. Et même si Bruxelles vient d'accorder à Paris deux ans de plus pour réduire son déficit sous la barre des 3 % du PIB, il est peu probable que l'Hexagone puisse s'épargner des mesures de rigueur. "L'effort consenti par le gouvernement reste significatif pour l'année en cours, avec des économies qui représentent 1,9 point de PIB", rappelle Gilles Moëc économiste chez Deutsche Bank.
Cette cure, bien que nettement moins sévère que celle endurée dans beaucoup de pays d'Europe du Sud, contribue à déprimer des consommateurs déjà angoissés par le climat ambiant et l'ampleur du chômage. La consommation, qui jusqu'ici assurait bon an mal an la tenue de l'économie, craque : au cours des trois premiers mois de l'année, elle s'est réduite de 0,1 %. Les Français, il est vrai, sont incités à se préparer à des jours de plus en plus difficiles. A raison, sans doute, puisque leur pouvoir d'achat s'est déjà étiolé en 2012 de 0,9 % selon l'Insee. Une baisse inédite depuis près de trente ans. "La crise a bien fait comprendre qu'il y aurait un ajustement", pointe Pierre-Olivier Beffy, chez Exane BNP Paribas.
Mais le signal le plus inquiétant se trouve du côté des entreprises. L'investissement des sociétés non financières s'est encore contracté de 0,8 % au cours des trois premiers mois de 2013 quand les dépenses d'investissement totales reculaient de 0,9 %. "C'est une mauvaise nouvelle qui montre un choc de confiance négatif en France qui va être difficile à atténuer ou corriger", pense M. Beffy.
Cela fait cinq trimestres que l'investissement recule, poursuit-il, et cette tendance devrait se poursuivre car les marges des entreprises françaises, déjà faibles, reculent encore. "C'est grave", dit-il.
Grave, car l'investissement d'aujourd'hui doit assurer l'innovation et donc la compétitivité industrielle de demain. Et celle-ci reste médiocre comme en témoignent les piètres performances de la France dans le commerce mondial. Entre janvier et mars, les exportations du pays ont encore reculé : – 0,5 % après – 0,7 % au dernier trimestre 2012. Si la déprime mondiale explique en partie ce recul, elle ne justifie pas tout puisqu'ailleurs en Europe d'autres pays, au premier rang desquels l'Allemagne, font mieux que nous.
La plupart des experts interrogés misent sur un retour progressif à la normale dans la deuxième partie de l'année grâce à la reprise de l'activité mondiale. Même si la compétitivité de la France laisse à désirer, les exportations permettront, disent-ils, de retrouver un peu de croissance. Le pays finirait ainsi l'année sur une récession-stagnation du PIB.

LA "SPIRALE INFERNALE" ÉVITÉE

La bouffée d'air de deux ans "offerte" par la Commission européenne est en ce sens salvatrice. Sans cela, et si la France avait pris des mesures correctives pourarriver au sacro-saint 3 % dès cette année, les économistes de Natixis lui prédisaient une récession de 1,2 % en 2013.
"On évite la spirale infernale, souffle Gille Moëc. Les Européens ont collectivement reconnu que l'on ne pouvait poursuivre des objectifs nominaux un peu absurdes quand la croissance n'était pas au rendez-vous." La France n'est pas pour autant tirée d'affaire. Les efforts sont devant nous. La crise, bien que moins violente qu'enEspagne ou en Italie, a détruit des millions d'emplois et provoqué la fermeture de milliers d'entreprises. Assez pour réduire le "PIB potentiel" (celui que l'on peut espérer au maximum sans provoquer d'inflation). Cette croissance optimale,Patrick Artus, économiste chez Natixis l'estime aujourd'hui autour de 0,5 % l'an.
Si ses confrères ne sont pas aussi négatifs, la plupart jugent que pour retrouverune activité plus dynamique, le pays doit, sans attendre, mener à bien tout un tas de réformes structurelles, en particulier pour dégripper un marché du travail, des biens et des services qu'ils jugent trop rigide.
C'est la contrepartie du "cadeau" de Bruxelles. Mais aussi une attente des marchés, pour qu'ils persistent à prêter au pays à des taux extrêmement faibles en dépit d'une dette à plus de 90 % du PIB et de dérapages budgétaires récurrents. "Les investisseurs observent le pays avec curiosité", prévient M.Moëc.
Reste que ces réformes censées "délivrer la croissance" à moyen et long terme, auront un coût, à court terme, sur l'activité du pays et sur l'emploi. 

Journal Le Monde
Edition nationale
Mercredi 15 mai 2013
Claire Gatinois

13/05/2013

Limoux - Emmanuel Bresson laisse-t-il la mairie de Belcaire pour celle de Castelnaudary ?

Le président de l'UMP Emmanuel Bresson ne se représentera aux prochaines municipales à Belcaire. Serait-il attiré par les terres lauragaises en 2 014 ?

On savait que le maire de Belcaire, Emmanuel Bresson, était en période de repositionnement politique. Il y a déjà quelques semaines il avait changé sa première page Facebook au profit d'une photo dynamique où on le voit entouré de ses partisans chauriens UMP, pendant sa dernière campagne électorale, une première indication qui pouvait laisser penser que son destin politique pouvait se poursuivre du côté de la capitale lauragaise. Hier, savamment distillé, un communiqué de presse est tombé dans les rédactions pour confirmer qu'Emmanuel Bresson ne se représentera pas en 2 014 à Belcaire, il s'appliquera à lui-même dit il : «La règle que je souhaiterais voir généraliser au niveau national : le non-cumul dans les fonctions mais aussi dans le temps des mandats. Élu à Belcaire depuis 13 ans je considère qu'il est temps pour moi de passer le relais.» Mais en fin politique l'ancien candidat aux législatives sur la 3e circonscription ne ferme pas la porte à ses envies de conquête : «et à ses envies de servir l'intérêt général» il dit partir avec le cœur gros mais être : «ravi d'avoir accompli mes deux mandats à Belcaire et d'avoir pu contribuer à la dynamique économique et démographique de la commune et de l'avoir durablement positionnée sur la voie des énergies renouvelables et d'un développement raisonné.» Emmanuel Bresson sait aussi que l' Aude vue de Belcaire n'est pas facile à embrasser et qu'il faut redescendre dans la vallée plus peuplée et plus visible politiquement parlant pour s'assurer un ancrage solide. Une tache ardue dans un département franchement rose à tous les étages. Aurait-il un petit penchant pour la citadelle chaurienne ? Certains dans son entourage l'affirment. Pour l'instant l'homme dit être en pleine réflexion : «Je consulte beaucoup, la semaine prochaine je serai à Paris comme toutes les semaines. Ma décision je vous la donnerai dans les jours qui viennent.» La deuxième hypothèse pour ce quadra ambitieux de l'UMP audoise, serait un destin parisien près du futur candidat Fillon à la prochaine présidentielle. Une possibilité qui lui ferait définitivement quitter la région avec femme et enfants. Mais, et il y a un mais, les deux ne sont peut-être pas franchement incompatibles. De Castelnaudary, Blagnac est à une petite demi-heure de route et la capitale du cassoulet a eu un passé à droite bien installé et de plus sans complexe a fait virer en tête les candi dats Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy aux présidentielles. Le patron de l'UMP se verrait certainement assez bien en successeur de Jean Pierre Cassabel ou plus récent de Daniel Arata. Si on fait un rapide tour de table dans les villes de la troisième circonscription, Castelnaudary reste la plus prenable pour le possible candidat Bresson. Limoux avec son candidat historique, un Jean Paul Dupré à quasiment 60 % aux dernières législatives, reste indéboulonnable dans un paysage à part, qui va du rose au rouge, et vire systématiquement du rouge au rose consensuel à toutes les élections, quel que soit l'enjeu. Une terre de paradoxes ou l'histoire de sa noblesse ouvrière du temps des grandes industries a laissé de longues racines socialistes et fait de ses traditions une culture à part, difficile à pénétrer. Une analyse que le candidat Bresson n'a pas négligée. On se rappelle même sa tendresse affichée pour les militants chauriens pendant les législatives, et c'est aussi là qu'il avait fait venir un bataillon de caciques de l'UMP pour le soutenir et réitérera le 29 mai prochain avec l'invitation en terre lauragaise de l'ancien ministre sous Sarkozy, Laurent Wauquiez, vice président de l'UMP. Juste un hasard, l'avenir le dira.

Journal La Dépêche du Midi
Edition locale
Mardi 14 mai 2013
Rédacteur : Françoise Peytavi.

Emmanuel Bresson ne se représentera pas comme maire, à Belcaire.

Après l'avoir annoncé au conseil municipal de Belcaire, je ne briguerai pas de nouveaux mandats... Voici mon communiqué :

En mars prochain le mandat pour lequel les électrices et les électeurs de la Commune de Belcaire m'ont fait confiance s'achèvera.
Jusqu'au dernier jour de celui-ci mon engagement au service de la Commune sera total. Mais lors des prochaines élections municipales, je ne solliciterai pas à nouveau leurs suffrages. En effet, j'ai décidé de m'appliquer la règle que je souhaiterai voir généraliser au niveau national : le non cumul dans les fonctions mais aussi dans le temps des mandats. Élu à Belcaire depuis 13 ans je considère qu'il est temps pour moi de passer le relais. La crise de confiance entre les français et leurs élus impose ces renouvellements démocratiques réguliers. Les mandats à répétition dans les mêmes fonctions desservent l’intérêt général, conduisent trop souvent à l’immobilisme et parfois à des dérives condamnables.
J’ai accompli avec beaucoup de passion mes deux mandats à Belcaire et suis ravi d’avoir pu contribuer à la dynamique économique et démographique de la commune et de l’avoir durablement positionnée sur la voie des énergies renouvelables et d’un développement raisonné.
C’est le cœur gros que je quitterai mes fonctions mais avec le sentiment serein du devoir accompli.

Amitiés,
Emmanuel Bresson
Facebook
Lundi 13 mai 2013

Bresson Emmanuel1.jpg

04/05/2013

EMMANUEL BRESSON, TÊTE DE LISTE AUX MUNICIPALES DE CASTELNAUDARY ?

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Je prendrai une décision avant la fin du mois de mai, admet le patron de l'UMP départementale.
Journal L'Indépendant - Photographie : D. R.

La photo de couverture de sa page Facebook a été modifiée jeudi soir, tirée d'un article paru dans nos colonnes dans le cadre des dernières législatives. Elle montre le candidat d'alors entouré des militants "Cassabelistes" et "Embrystes" lors d'un meeting à l'amphithéâtre d'Arterris. Emmanuel Bresson l'aurait annoncé en interne récemment : il veut être tête de liste aux prochaines municipales. Hier matin, un membre de l'équipe de campagne des législatives l'a confirmé. La lettre mail de Jean-Félix Brouet laissait entendre la même chose depuis quelque temps.

Une "hypothèse de réflexion"

À reculons, l'intéressé ne nie pas qu'une telle candidature est une "hypothèse de réflexion" et que le siège à Paris demande que les têtes de listes soient effectivement fixées avant le 24 mai. "Une décision sera prise avant la fin mai", lâche plus tard Emmanuel Bresson, qui évoque aussi une piste parisienne pour son avenir politique immédiat, aux côtés de François Fillon. Et puis que penser de l'agenda ? Le 29 mai, l'élu du Plateau de Sault fait venir, à Castelnaudary, Laurent Wauquiez, vice-président de l'UMP, plusieurs fois ministre sous Nicolas Sarkozy... Lors de sa campagne des législatives, Emmanuel Bresson, comme d'autres prétendants opposés au candidat socialiste, ont pu se rendre compte que le terrain le plus favorable se trouvait dans la plaine lauragaise (Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy étaient en tête pour les présidentielles à Castelnaudary), plus conservatrice que les terres radicales socialistes de la Haute-Vallée, jugées "imprenables". Les scores le démontrent régulièrement : l'insuccès de la droite à Castelnaudary est avant tout une question de personnes. Le patron de l'UMP se voit-il déjà en nouveau Jean-Pierre Cassabel ou Daniel Arrata, ou compte-t-il sur l'affaiblissement de Patrick Maugard, ayant quitté le PS et sur la présence de Stéphane Linou parmi les candidats pour rogner le score de la gauche, pour faire refaire un "coup à la Maugard", qui en 1995 avait profité des dissensions à droite pour passer devant ? Aux élections législatives de 2012, le candidat PS Jean-Paul Dupré avait recueilli 59,47 % des voix sur Castelnaudary, le candidat UMP Emmanuel Bresson obtenait 40,53 %.

Journal L'Indépendant
Edition locale
Samedi 4 mai 2013

27/04/2013

Limoux : le local technique de la mairie a été détruit par un incendie.

Incendie local technique.jpg
Un employé municipal devant les décombres du local.
Photographie : Midi Libre

Le feu s'est produit dans la nuit de jeudi. Il y en aurait pour plus de 100.000 € de dégâts. Jeudi soir vers 22 h, place Pierre-Constans, à Limoux, le local technique des services municipaux, qui est situé à proximité de la mairie annexe, a été entièrement détruit par un incendie. Alertés, les pompiers de la ville se sont rendus sur place avec le camion doté de la grande échelle et un fourgon-pompe tonnes (FPT). Leur intervention a duré jusqu'à 1 h du matin. Peu après leur arrivée, ils ont reçu le renfort des pompiers de Carcassonne. Eux aussi sont intervenus avec un FPT. En raison des importants moyens déployés, les flammes ont été maîtrisées rapidement. Mais les lieux ont été sécurisés et les cendres mises sous surveillance. Les gendarmes de la compagnie de Limoux se sont déplacés pour établir les constats d'usage. Selon les premiers éléments de l'enquête, recueillis par les militaires, l'origine de l'incendie serait accidentelle et sans doute due à un court-circuit, "le compteur ayant fondu". Mais selon Henry Pech, le directeur général des services de la mairie, "il s'agit d'un mégot mal éteint ramassé par l'un des engins et qui a mis le feu aux autres déchets". Il ajoute : "Nous avons prévenu notre compagnie d'assurances et maintenant, nous attendons la visite de l'expert. A priori, il y en a pour plus de 100.000€ de dégâts". Plusieurs matériels, dont certains fonctionnent électriquement, ont en effet brûlé : trois "Piktou" (balayeuses électriques), des brouettes, des pelles, des dérouleurs avec les tuyaux d'arrosage, des conteneurs à poubelles... Sans oublier le local qui, lui, est entièrement détruit. Pour les employés municipaux, il n'est pas question de chômage technique. Hier matin très tôt, ils ont repris leur travail, comme d'habitude.

Journal Midi Libre
Edition locale
Samedi 27 avril 2013

25/04/2013

IMPÔTS : "LIMOUX RENOUVEAU" OCCUPE LE TERRAIN.

L'opposition à la municipalité dans un tir groupé dément les chiffres avancés par le député-maire concernant la fiscalité municipale.

Les chiffres municipaux répondaient déjà à un premier communiqué de «Limoux Renouveau» dénonçant les «allégations mensongères» relatives à la hausse des taux de la taxe foncière et de la taxe d'habitation sur Limoux.

Feuille officielle du ministère concerné en main. Une question vient aux lèvres : la vérité dans cette bataille de chiffres existe-t-elle, et de quelle manière peut-elle être transmise, clairement, sans risque d'équivoque, au citoyen de base, contribuable et électeur ?

Au Moyen Âge, la vérité était établie selon, l'ordalie. Les protagonistes étaient soumis à l'épreuve du feu, et le jugement de Dieu seul prévalait dans l'esprit du temps. Le combat singulier représentait une seconde alternative intéressante. La peau du vaincu abandonné du ciel ne valait pas cher au terme de la confrontation qui s'achevait par la mort.

Pierre Bac président de «Limoux Renouveau», plus simplement, compte sur sa bonne foi pour se faire entendre : «Je suis un homme libre écrit-il dans un communiqué, notre mouvement n'est affilié à aucun parti que ce soit», assurant le maire qu'au cours des 40 dernières années il avait travaillé 10 heures par jour, 6 jours par semaine, et qu'il était très impliqué dans la vie associative.


Et de citer : président départemental et régional des professions libérales, conseiller prud'homal, de l'Ordre, assesseur au tribunal des affaires sociales, commission paritaire des caisses de sécurité sociale, membre de la jeune chambre économique, du Rotary, des Capitouls, de la bande des "Jouves" à Carnaval, de Pacoulix, du tennis club, du SCL athlé tisme, du tacot club, président du VTT. «Je suis un résistant poursuit-il, un simple citoyen qui tente d'œuvrer pour le renouveau de notre ville trop longtemps mise à mal». Concluant sur l'évaluation de son âge : «elle est comme les impôts locaux, trop élevée».

Dans un registre plus mordant, Gérard Jean, avoue au maire «qu'il ne dort plus. Je crois avoir perdu la tête depuis que je vous entends dire que vous n'avez pas augmenté les impôts de vos concitoyens depuis 16 ans».

Évidemment les chiffres suivent : 493 % d'augmentation de la taxe foncière en 16 ans, soit 31 % l'an ; 232 % pour la taxe d'habitation au cours de la même période, soit 14,5 % l'an, Les preuves sont implacables, le reste n'est que mensonge électoral.

À force de transferts de charges, de responsabilités, de services, de biens immobiliers ou fonciers vers les autres collectivités territoriales de ce département, vous allez rendre une ville exsangue de richesses, une commune qui ne sera plus propriétaire de rien. Si, excusez-moi, vous conserverez avec un peu de chance le service de l'État civil et celui des élections».

Journal La Dépêche du Midi
Edition locale du jeudi 25 avril 2013

23/04/2013

Naissance du bulletin d'information de l'association "Limoux Renouveau"

Limoux Renouveau1.jpgEspoir pour demain.jpg

Tableau comparatif de la taxe d'habitation et des taxes foncières appliquées à Limoux et dans le département de l'Aude.

Tableau comparatif.jpg
LIMOUX RENOUVEAU
Bulletin d'information n° 1
Avril 2013

20/12/2012

Les promesses de M. Dupré.

La liste d'opposition municipale "Limoux Renouveau" communique : "Le mois de décembre se prête aux bonnes résolutions et aux promesses en tout genre. Nous sommes très heureux de relancer un débat qui, hélas pour la démocratie, en son sens noble du terme, avait disparu sur la ville de Limoux. Une fois de plus, notre député-maire a fait une intervention appuyée dans la presse. Il promet des rénovations en tout genre et même dans le cadre d'une hypothétique rocade, un pont de 300 mètres. Nous voudrions rappeler à M. Dupré que les travaux sur la rue Petiet étaient déjà prévus pour 2006 dans le cadre qu'il appelle lui-même "Les grands travaux de rénovation du centre-ville". Annoncer une deuxième fois cette réalisation pour 2013, soit sept ans plus tard nous fait craindre que les années défilent et ne comptent pas vraiment pour M. Dupré, sans compter les nombreuses autres rues de notre ville qui sont dans un état pitoyable. M. le maire n'a de cesse de faire, pour plaire aux Limouxins, des effets d'annonce. C'est-à-dire utiliser les médias pour dire "je vais faire", puis seconde annonce "je vais être subventionné", puis troisième annonce "l'enquête est lancée"… Et c'est depuis plus de 20 ans la même utilisation des promesses non tenues. Limoux Renouveau ne croit pas au Père Noël et pense que le concret est bien mieux que des vœux".

Journal Midi Libre
Edition locale
Jeudi 20 décembre 2012

24/09/2012

Limoux : Ce très cher foncier !

Depuis cette année, les terrains constructibles non bâtis sont lourdement taxés.

Depuis quelques jours, dans leur boîte aux lettres, certains propriétaires limouxins découvrent une note des plus salées. L'impôt foncier 2012, déjà douloureux, se trouve en effet augmenté d'une taxe sur les terrains constructibles non bâtis, en hausse plus que conséquente.

"Ma mère payait l'an dernier 150 € pour un terrain non bâti. Cette année, c'est passé à 3 012 €" (soit près de 2 000 % d'augmentation), s'étonne un Limouxin. "Pour un terrain en forte en pente mais constructible, je payais 5 €, désormais, c'est 981 €", ajoute pour sa part Charles Bac, le propriétaire de l'agence immobilière éponyme.

D'une manière générale, pour cette année, les propriétaires de terrains constructibles payeront, en moyenne, un peu plus de 500 € à l'hectare. "Cette évolution de la fiscalité à Limoux est choquante, d'une certaine façon, elle est confiscatoire", considère Charles Bac.

Du côté de la municipalité, on assume parfaitement cette hausse du foncier concernant les zones constructibles non bâties, (Ndlr : hausse que les communes pouvaient appliquer ou non) qui rentre dans le cadre de la nouvelle loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) votée sous le gouvernement Fillon.

En juin dernier, le conseil municipal s'est exprimé en faveur d'une importante majoration. "Le but est de favoriser l'accès au foncier, de créer des logements et de permettre à la ville de s'urbaniser", plaide le député-maire Jean-Paul Dupré. Du reste, le premier magistrat rappelle qu'en 2004, "350 hectares de zones agricoles sont devenus constructibles", et que ces zones ont donc pris de la valeur, ce qui a, de fait, profité aux propriétaires.

Midi Libre
Edition locale
23 septembre 2012