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17/02/2014

Le bouffon !

Le bouffon !

Le thème majeur de cette année carnavalesque, choisi par le Paradou, bande respectable s’il en est, est : « Si j’étais Roi ! ».

Le petit char amené sur la place du Marché, montre bien le Roi au dessus de son château… de Flandry (connotation locale oblige).

Mais tous les Rois ont un bouffon et celui-ci, qui aimerait le trône plutôt que les grimaces qu’il façonne à longueur de journées, s’évertue à modifier les traditions, pour s’attirer des sympathies illusoires.

Le bouffon de Carnaval perturbe l’ordonnance d’un jeu hivernal qui, depuis des siècles appartient, sans nuage, au bon peuple local. Aujourd’hui avec ce « masque », récemment adoubé dans une bande n’ayant plus rien à voir avec les arcades, où les « Bouchers » (ancien nom des Arcadiens », il impose son autorité. C’est la fête du Fou qui, au Moyen-Âge permettait de faire tout et n’importe quoi…

Le bouffon ne fait plus rire, se moque des responsables de Carnaval, et ses élucubrations pour justifier sa prédominance dans une bande où il n’est qu’un faire valoir, nous désolent.

N’y a-t-il dans cette cour personne pour lui signifier la fin de son « règne » avant qu’il n’ait commencé ?

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24/01/2014

Merci Jean-Paul ! Le sac à sous, sur l'air de Carnaval : La Bictourino.

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podcast

 Merci Jean-Paul !
Le sac à sous, sur l’air de Carnaval : « La Bictourino ».

 Vive notre Jean-Paul
Qui vaut tant de pognon
Par mois quinze millions,
Jacqueline est ravie
D’avoir si cher mari.
Ô Fric, viens par ici !
Parti en mission pour la Chine
Sur le modèl’gauche caviar,
Il défend les pauvres gens
En remplissant son sac à sous.
Bientôt l’départ
Limoux au revoir
Argelès l’attend
Lui et son compte en banque,
Mais il promet
Chers ruinés,
Qu’vous aurez droit
À ses prières parfois,
Pour sans-emplois !
Une fois pourtant, rue du Palais
Douze douzaines d’œufs bien frais
Flac et floc sur notr’Dupré
S’y esclafaient
D’la tête aux pieds.
C’était Myrys
Comme un prémice.
Les cocos ont fui
Cett’ médiocratie.
Mais lui s’en fout
Ce sac à sous
Cent quatre vingt « briques » :
Comptez par an,
Pendant six ans !
Au château de Villegly
Où ruisselle l’argent
On est vite ébloui,
Sur terre un Paradis
Pour élus méprisants
Loin des fauchés maudits,
Dupré vit comme à l’époque des Rois
Bien sûr qu’il ne nous voit pas.
Dans son Comité d’soutien
Des hommes de main.
Qualifions de leurs vrais noms
Ces polissons,
Ces hors-la-loi d’action.
Merci Jean-Paul !  

Joseph Garrigues

08/08/2013

CARNAVAL, VOUS SAVEZ FAIRE MONSIEUR TAILHAN... POUR LE RESTE, NOUS SOMMES SCEPTIQUES !

Carnaval.jpgCertains produisent et créaient de la richesse par un labeur de toute une vie, quelques-uns excellent dans les domaines du sport ou de la culture, d’autres consacrent leur existence à soulager bénévolement le mal d’autrui, parfois à préserver les intérêts des travailleurs.

Vous avez choisi de faire Carnaval ! Nous défendons votre droit à l’amusement ; nous respectons votre manque de sérieux ; vous êtes un goudil, et vos bouffonneries nous font rire ; vos bêtises sans cesse renouvelées, toutes aussi grosses les unes que les autres, nous intriguent ; vous apportez un peu de distraction à notre malheureux peuple, que vous avez contribué avec vos amis, à priver d’argent et de travail.

Tout irait bien cher Jean-Pierre si vous restiez dans votre grand rôle d’amuseur public ! Le costume est à vos mesures !

En dansant, vous avez appris la chine et vous l’avez transformée en mensonge ; vous connaissez l’intrigue des fécos, mais vous la confondez avec la dénonciation ; vous devenez un triste voyeur quand vous démasquez pour mieux moucharder et cela voyez-vous nous embarrasse !

La politique aura été pour vous une généreuse mère nourricière. Fils ingrat, vous n’apportez rien en échange à la collectivité ; vous ne fournissez aucun travail pour le bien public. Au contraire, vous augmentez nos impôts qui servent malgré nous à payer des indemnités et une retraite d’élu municipal que vous ne méritez pas. Cela aussi voyez-vous, ne nous convient pas !

Votre maître, le regretté Eugène Tournié dont nous respectons la mémoire, avait été traité d’adjoint fantôme. Ce qualificatif paraît convenir à l’élève Tailhan particulièrement absent dans l’action comme dans le travail.

Nous souhaitons mettre un terme à votre éternelle oligarchie et un point final à votre gabegie antidémocratique. En attendant, dites-nous en un mot ce que vous avez personnellement construit pour aider nos concitoyens et la communauté de Limoux. Votre réponse devrait être négative, mais de votre franchise dépendra notre estime !

Gérard JEAN