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08/02/2014

A LIMOUX : AUGMENTATION DES IMPÔTS DEPUIS 17 ANS : TAXE FONCIERE + 504 % / TAXE D'HABITATION + 251 %

DEPUIS 17 ANS
TAXE FONCIERE : + 504 %,
SOIT UNE AUGMENTATION ANNUELLE DE 29,64 %

 

TAXE D'HABITATION : + 251 %,
SOIT UNE AUGMENTATION ANNUELLE DE 14,76 %


JE SUIS UN CONTRIBUABLE ET JE VEUX COMPRENDRE, MONSIEUR LE MAIRE !

 

Je ne dors plus la nuit monsieur Jean-Paul Dupré, je crois avoir perdu la tête, depuis que je vous entends dire à qui veut bien écouter, que vous n’avez pas augmenté les impôts de vos concitoyens depuis dix-sept ans !

Je suis un contribuable et je veux comprendre, monsieur le Maire. Propriétaire immobilier, j’habite également une maison assujettie à la taxe d’habitation. Ma situation foncière est restée la même et je collectionne méticuleusement les feuilles de notre chère administration fiscale.

Ce qui revient à dire que je peux facilement suivre l’évolution scandaleuse de mes impôts sans m’essouffler à suivre le ridicule de vos chiffres.

Pour ce qui est de la taxe foncière : j’ai payé en 1996, 3569 francs, soit convertis 544 euros, et en 2013, 3283 euros, ce qui se traduit, si je sais lire et compter, par une augmentation globale de 504 %, ou pour vous effrayer encore, de 29,64 % par an !

Au titre de la taxe d’habitation : j’ai payé en 1996, 1951 francs, soit convertis 297 euros, et en 2013, 1042 euros. Vous m’avez donc fait subir, du fait de la gestion catastrophique des finances de la ville, une majoration globale de 251 %, ou si vous préférez, de 14,76 % par an !   

Il est inutile d’aller plus loin dans le raisonnement. Les preuves sont implacables, le reste n’est que mensonge électoral.

En vérité, à force de transferts de charges, de responsabilités, de services, de biens immobiliers ou fonciers vers les autres collectivités territoriales de ce département, vous allez rendre une ville exsangue de richesses, une commune qui ne sera plus propriétaire de rien. Si, excusez-moi, vous conserverez avec un peu de chance le service de l’état-civil et celui des élections ! 

Gérard JEAN.

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24/04/2013

Fiscalité : l'opposition persiste et signe.

Bac Pierre - Guillaume.jpg
Photographie : Guillaume - Journal L'Indépendant - 24 avril 2013

A un peu moins de onze mois des prochaines municipales, la fiscalité locale cristallise le débat entre la majorité et ses opposants.

Suite aux propos tenus par le député-maire Jean-Paul Dupré, le 21 avril dans nos colonnes, Pierre Bac, le président de l'association Limoux Renouveau, a tenu à réagir fermement.

"Monsieur le maire, je suis un homme libre sans obligation de discipline de parti. Ce terrain glissant sur lequel vous voulez m'amener ne sera pas le mien. Sachez que je ne suis pas un opposant politique, je suis un résistant, simple citoyen qui tente d'œuvrer pour le renouveau de notre ville. Limoux Renouveau dont je suis le président n'est affilié à aucun parti que ce soit", explique-t-il.

Mis en cause par le député-maire qui s'interrogeait sur l'implication des membres de son association dans la vie locale - "Où étaient-ils depuis 40 ans ?", demandait Jean-Paul Dupré - Pierre Bac souligne qu'il a été "quinze ans président des professions libérales de l'Aude, cinq ans conseiller prud'homal, cinq ans membre du conseil de l'ordre, assesseur au tribunal des affaires sociales, membre de la jeune chambre économique, des Capitouls, du Rotary, de la bande des Jouves, du tacot club, de Pacoulix...", ou encore président du club de VTT.

Enfin, sur le chapitre des impôts locaux, Pierre Bac confirme les chiffres que conteste le premier édile, "les sources étant celles de la Direction des finances publiques du ministère de l'Economie et des Finances en 2011", par ailleurs consultables sur le site Internet du ministère. "Qu'importe les chiffres, nombre de personnes préfèrent s'exiler ou faire construire dans les villages proches plutôt que de venir grossir les rangs de la cité blanquetière", conclut l'opposant.

Gérard Jean y va de son calcul :

De son côté, sur le blog "Limoux 2014", Gérard Jean a saisi sa plume pour s'adresser au maire.

"Pour ce qui est de la taxe foncière, écrit-il, j'ai payé 544 € en 1996 et 3 227 € en 2012, ce qui se traduit par une augmentation globale de 493 %, soit 31 % par an".

Pour la taxe d'habitation, l'homme de droite fait le même calcul et la majoration globale atteindrait 232 %.

Bref, on l'aura compris, le débat sur la fiscalité locale risque d'agiter pendant quelques mois encore la sphère politique locale. Pierre Bac répond aux propos de Jean-Paul Dupré, tenus le 21 avril dans nos colonnes.

Pierre BAC
Journal "L'Indépendant"
Edition locale du mercredi 24 avril 2013

24/09/2012

Limoux : Ce très cher foncier !

Depuis cette année, les terrains constructibles non bâtis sont lourdement taxés.

Depuis quelques jours, dans leur boîte aux lettres, certains propriétaires limouxins découvrent une note des plus salées. L'impôt foncier 2012, déjà douloureux, se trouve en effet augmenté d'une taxe sur les terrains constructibles non bâtis, en hausse plus que conséquente.

"Ma mère payait l'an dernier 150 € pour un terrain non bâti. Cette année, c'est passé à 3 012 €" (soit près de 2 000 % d'augmentation), s'étonne un Limouxin. "Pour un terrain en forte en pente mais constructible, je payais 5 €, désormais, c'est 981 €", ajoute pour sa part Charles Bac, le propriétaire de l'agence immobilière éponyme.

D'une manière générale, pour cette année, les propriétaires de terrains constructibles payeront, en moyenne, un peu plus de 500 € à l'hectare. "Cette évolution de la fiscalité à Limoux est choquante, d'une certaine façon, elle est confiscatoire", considère Charles Bac.

Du côté de la municipalité, on assume parfaitement cette hausse du foncier concernant les zones constructibles non bâties, (Ndlr : hausse que les communes pouvaient appliquer ou non) qui rentre dans le cadre de la nouvelle loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) votée sous le gouvernement Fillon.

En juin dernier, le conseil municipal s'est exprimé en faveur d'une importante majoration. "Le but est de favoriser l'accès au foncier, de créer des logements et de permettre à la ville de s'urbaniser", plaide le député-maire Jean-Paul Dupré. Du reste, le premier magistrat rappelle qu'en 2004, "350 hectares de zones agricoles sont devenus constructibles", et que ces zones ont donc pris de la valeur, ce qui a, de fait, profité aux propriétaires.

Midi Libre
Edition locale
23 septembre 2012