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07/02/2014

Jean-Paul Dupré... François Hollande : même enfumage, même mensonge, même impopularité ! Limouxin, seras-tu le seul au mois de mars à continuer de faire confiance à Jean-Paul Dupré ?

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La cote de popularité de François Hollande n'était jamais tombée aussi bas !

La cote de confiance de François Hollande atteint un plancher historique !

La cote de confiance du chef de l'Etat tombe à 19 %, un plancher historique sous la Cinquième République.
78 % des Français ne lui font plus confiance !

Pour la première fois depuis son élection, la cote de confiance de François Hollande (19%) tombe sous la barre des 20%, selon le baromètre de février TNS Sofres/Sopra group/Le Figaro Magazine publié jeudi.

Le président de la République perd trois points de confiance, tandis que la proportion de ceux qui ne lui font pas confiance augmente de deux points pour culminer à 78%. 3% ne se prononcent pas.

Encore plus préoccupant pour la majorité, plus de la moitié des personnes interrogées (51%, + 5 points) ne lui fait "pas du tout confiance".

Il s'agit du premier baromètre de TNS Sofres depuis la conférence de presse de François Hollande le 14 janvier, où il avait assumé ouvertement un positionnement "social-démocrate". Le premier aussi depuis l'annonce que la courbe du chômage ne s'est pas inversée fin 2013.

Sud-Ouest
Vendredi 7 février 2014.

Hollande 19 %.jpg
Le Point.fr - 6 février 2014

18/05/2013

CHEZ NOUS ! 610 DEMANDEURS D'EMPLOI SUPPLEMENTAIRES AU MOIS DE MARS 2013 : SOIT 20 CHÔMEURS DE PLUS PAR JOUR !

Mariage contre nature : le terrible échec de François Hollande et de Jean-Paul Dupré, maire de Limoux, président national des missions locales pour l'emploi.

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Ce que monsieur le maire, député, vice-président de la Communauté des communes, président national des missions locales pour l'emploi vous cache :

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A la fin du mois de mars 2013, dans le département de l’Aude, 22848 personnes sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A.

Ce nombre est en hausse de 2 % par rapport à la fin du mois de février 2013 (soit 443 demandeurs d’emploi supplémentaires).
Sur un an, il augmente de 12,8 %. Sur l’ensemble de la région, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A augmente de 1,6% par rapport à février (+12,4 % en un an).

Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C s’établit à 32398 dans l’Aude à la fin du mois de mars 2013.
Ce nombre affiche une hausse de 1,9 % par rapport à la fin du mois de février 2013
 (soit 610 demandeurs d’emploi supplémentaires).
Sur un an, la hausse est de 11,6 %. Sur l’ensemble de la région, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B, C augmente de 1,1% par rapport à février (+11,4 % en un an).

Observatoire statistique de Pôle emploi
Languedoc-Roussillon - Aude
Consultation du fichier Pdf détaillé.

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TAUX DE CHÔMAGE LOCALISES PAR ZONE D'EMPLOI
ZONE D'EMPLOI DE LIMOUX 
4e trimestre 2012

 En Languedoc-Roussillon, le taux de chômage, au quatrième trimestre 2012, a progressé de 0,3 point. Pour ce trimestre, ce sont les zones d'emploi de Limoux (+1,1 point), de Ganges(+0,9 point) et de Narbonne (+0,8 point) qui voient le taux de chômage augmenter le plus.
En une année, les zones d'emploi de Perpignan, Limoux, Agde-Pezenas ont vu le taux de chômage augmenter de plus de 1,5 point.
Sur la même période, l'évolution du Languedoc-Roussillon est de +1,2 point, celui de la France métropolitaine de +0,8 point.

Sur l'ensemble de la France métropolitaine, le taux de chômage augmente de +0,3 point au dernier trimestre 2012.
Les variations trimestrielles par zone d'emploi sont extrêmement variables (-0,1 point pour Corte, St-Gaudens ou Issoudun à +1,1 point pour Calvi, Sartène, Limoux).
 

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15/05/2013

SILENCE RADIO ! L'IMMOBILISME DE JEAN-PAUL DUPRE, DEPUTE DE L'AUDE, ET DE FRANCOIS HOLLANDE.

BAISSE RECORD DU POUVOIR D'ACHAT DES FRANCAIS, EN 2012.

L'Insee, qui avait évalué la baisse du pouvoir d'achat des ménages à 0,4 % fin mars, déjà un record, a revu son estimation et fait désormais état d'un recul de 0,9 % l'an dernier. Résultat, la consommation a flanché de 0,4% en 2012, une première depuis 1993.

L'année 2012 aura été historiquement difficile pour le porte-monnaie des Français. Leur pouvoir d'achat a baissé de 0,9%, un repli record, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), qui avait évalué ce recul à 0,4% fin mars, un chiffre record lui aussi. Concrètement, le revenu disponible brut a augmenté seulement de 0,9% en valeur, tandis que le prix de dépense de la consommation finale a grimpé de 1,9%. «Le pouvoir d'achat du revenu disponible brut des ménages recule, en raison essentiellement du ralentissement des revenus d'activité et du patrimoine et de l'accélération des impôts courants, et le taux d'épargne des ménages se replie», résume l'institut. Il s'agit de la plus forte baisse depuis 1984 (-1,1%), après une progression de 0,7% en 2011 et de 0,9% en 2010.

En 2012, ce sont surtout les impôts qui ont plombé le portefeuille des Français. La mise en œuvre de nouvelles mesures fiscales votées avant et après l'élection présidentielle - comme la désindexation du barème de l'impôt sur le revenu des personnes physiques, la modification du régime de taxation des plus-values immobilières, la hausse des taux de prélèvements sociaux sur les revenus du capital et l'instauration d'une contribution exceptionnelle sur la fortune - ont entraîné un bond de 10,2% des prélèvements obligatoires l'an dernier, après une hausse de 6,3% en 2011. La hausse des cotisations sociales salariales et la suppression des exonérations sur les heures supplémentaires ont aussi contribué à grignoter le pouvoir d'achat des salariés. Et ce, d'autant plus que cette envolée fiscale n'a pas été compensée par le progrès plus faible des prestations sociales reçues par les ménages (+4%), ni par celle de la masse salariale (1,6%).

En parallèle, le patrimoine des ménages n'est plus aussi pimpant. Certes, les intérêts nets perçus par les Français ont été soutenus par la hausse du taux du Livret A l'an dernier (+ 17 points de base en moyenne sur l'année) et le relèvement des plafonds de certains placements (livrets A et de développement durable). Mais la mauvaise santé des entreprises a fortement raboté le rendement des actions. Les dividendes perçus par les ménages ont augmenté de 1,9% en 2012, contre un bond de 6,4% l'année précédente. Enfin, l'assurance-vie a largement perdu de son attrait. Les revenus générés par le placement préféré des Français a reculé de 4% l'an dernier, après une hausse de 5,6% en 2011. Pour les Français, la situation ne s'arrangera pas en 2013. Dans un récent sondage, 77 % s'attendaient à perdre encore du pouvoir d'achat cette année, à cause de l'augmentation des impôts et taxes, mais également de la hausse des prix.

Première baisse de la consommation depuis 1993

Dans ce contexte, l'Insee a également revu à 0,4% la baisse de la consommation des ménages l'an dernier, précédemment estimée à 0,1%. «C'est la deuxième baisse depuis l'après-guerre après celle de 1993 (- 0,2 %)», souligne l'Insee. Aucun poste de dépense n'a été épargné par la morosité ambiante, à l'exception de celles pour l'eau, les déchets et l'énergie, notamment le gaz et l'électricité pour le chauffage, qui ont rebondi de 5,2% , après une chute de 9,1% en 2011 dûe à des températures clémentes.

Les dépenses en biens d'équipement, traditionnellement les plus dynamiques, ont vu leur progression ralentir à 4,2%, contre 6,8% l'année précédente. Soit leur plus faible hausse depuis 1993. A noter une baisse marquée des achats de voitures (7%) qui ont pesé sur les dépenses en produits manufacturés. Même tendance pour les services, dont la consommation a ralenti à 0,4% après une hausse de 1,2% en 2011. Forcés de se serrer la ceinture, les Français ont surtout rogné sur les sorties et les loisirs l'an dernier. Les dépenses en hébergement-restauration se sont ainsi replié de 1,5 % (contre + 1,3 %).

Repli des prix à la consommation en avril

En avril 2013, l'indice des prix à la consommation (IPC) s'est replié de 0,1 % après une hausse de 0,8 % en mars, a annoncé l'Insee ce mercredi. Sur un an, l'inflation sur un an a ralenti à 0,7%, alors qu'elle était de 1% le mois précédent. «Les prix des produits alimentaires et du tabac augmentent en avril» tandis que «dans le sillage du recul des prix des produits pétroliers, les prix de l'énergie baissent nettement», a commenté l'Insee dans un communiqué. «Les prix des services reculent, du fait du repli des tarifs des télécommunications et de celui de certains services liés au tourisme à la suite du décalage des vacances scolaires cette année», explique par ailleurs l'institut.

 Journal Le Figaro
Edition nationale
Mercredi 15 mai 2013

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